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Présentations

Le 22SAS12 est un groupe de reconstitution de Parachutiste SAS Français Libre et du 22eme régiment SAS anglais. Ce blog présente notre approche particulière de la reconstitution mais il s'adresse aussi à tous les passionnés des SAS. Nous parlons des opérations, des équipements mais aussi de littérature, de cinéma et de l'actualité. Crée en 2006, ce blog est devenu la première source francophone sur le "Regiment" !   
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22SAS12 is a group reenacting WW2 era Free French SAS paratroopers and the modern 22 SAS. This blog presents our particular approach of the reenactment but is also aimed at all people passionate about the SAS. We talk about operations, equipment but also about literature, cinema and the current events. Created in 2006, this blog has become the premier French-speaking source on the "Regiment" !

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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 09:59

Les cérémonies du 6 juin 2009 sont les dernières où les vétérans étaient encore présent en nombre. Ces derniers nous quittent peu à peu et hélas ce ne sont pas eux qui ont tenu le devant de la scène mais le nouveau Président américain qui faisait sa première visite officielle sur le sol français.
Barrack Obama était très présent dans les reportages de télévision a un point où l'on pouvait oublier les vétérans.
Oubliés aussi les canadiens et les anglais, je ne parle pas des français, ce 6 Juin 2009, on a célébré l'amitié franco-américaine. Je me demande ainsi si un collégien qui a vu "Il faut sauver le soldat Ryan" et assisté à ces cérémonies sait que les anglais et leurs alliés combattaient Hitler depuis 1939...
Je ne veux pas polémiquer, j'exprime simplement mon ressenti après avoir passé plusieurs heures devant mon écran de télévision.

Du côté officiel, personne ne fut oublié, au cimetière américain de Colleville-sur-Mer, devant Barrack Obama, les Premiers ministres britannique Gordon Brown et canadien Stephen Harper et le Prince Charles, Nicolas Sarkozy a remis les insignes d'Officier de la Légion d' Honneur à quatre vétérans  : 
L'Américain Zan Schlemmer , le Canadien Joseph Don Roach, l'Anglais Jack Woods et le Français René Mendiondo (cf photo AP).


René Mendiondo du 3ème SAS, fut parachuté en Bretagne en Aout 1944, il participa à des missions de sabotage et de harcèlement des troupes allemandes.
Il saute aussi au-dessus de la Hollande en Avril 1945 lors de l'Opération Amherst.
René Mendiondo va aujourd'hui sur ses 87ans.

Voir sa fiche sur le site de David Portier.

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Published by KOURSK - dans 1941-1945
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 10:17

Deux semaines sans message mais que se passe-t-il ?
L'explication tient en deux mots : travail et soleil.

Je reviendrai durant l'été sur deux parutions à venir qui s'annoncent intéressantes :
La première sur le BCRA à venir fin 2009 (source ONAC) et la seconde en anglais sur le SFSG britannique courant 2010.

Avez-vous lu Mercenaires de la République : 15 ans de guerres secrètes ?

Je viens de terminermon coup de coeur du mois: 
La mécanique infernale de Mathhew Carr.
Editions Héloise d'Ormesson 2008

Matthew Carr est reporter pour "The Guardian" et la BBC. Il nous livre un fantastique essai sur un siècle de terrorisme des nihilistes russes à Al Quaida en passant par les "évênements" d'Algérie et la Première Guerre contre le Terrorisme lancée par le Président Reagan. Deux points en particulier ont attiré mon attention : Tout d'abord la formidable analyse sur le contre-terrorisme d'état et ses conséquences et deuxièmement le travail des services secrets britannique. Il est bien entendu question des opérations du SAS en Malaisie puis en Irlande.
Ce pavet de 550 pages se lit très facilement, il est destiné aux amateurs éclairés.

 

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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 12:07

Le Systema : l'art martial « russe »

 

Nombreux sont ceux qui regardent le Systema russe (utilisé par les fameux spetsnaz) d'un œil plus que sceptique, ce qui rend des explications d'autant plus intéressantes. Je ne prétends pas connaître à fond ce sport de combat, ne le pratiquant pas moi-même en club ; mais gambadant souvent sur des tatamis et ayant cherché à étudier certains mouvements et techniques du Systema à titre personnel, j'ai pu commencer à me forger une idée, notamment en décryptant des vidéos sérieuses prises sur Internet. L'article qui suit ne propose donc qu'une ébauche personnelle de réponse aux nombreuses questions que se posent les amateurs de combat à propos du Systema russe. Pour l'historique complet du Systema, voir l'article sur Wikipédia, très bien documenté. 

- Le Systema ? Pfff ! C'est bizarre, on dirait du « n'importe quoi » et ça a l'air complètement farfelu !

Il semble qu'il faut admettre qu'un certain nombre de pratiquants se réclament du Systema de manière quelque peu autoproclamée, sans doute pour des questions de business ou de gloriole sur Internet. D'où un certain nombre de vidéos un peu bizarres ou incompréhensibles censées attirer l'internaute crédule.

Par contre, il est facilement démontrable que le Systema (le vrai), est efficace et fonctionne réellement. En effet, la mentalité russe est déjà très dure et très virile, et on n'imagine donc pas des Russes (des forces spéciales en plus) employer des techniques de combat de « fillettes ». D'ailleurs on ne verrait à travers le monde aucune Force Spéciale -quelle qu'elle soit- qui ne chercherait pas à utiliser une méthode de close-combat efficace ! Voilà pour le premier argument qui me paraît par lui-même convainquant.

 

Ensuite, il faut noter que le Systema a été développé par les scientifiques soviétiques au cours de la guerre froide et tenu longtemps secret (il était utilisé par les gardes du corps de Staline). J'imagine que cet apport scientifique servit essentiellement à étudier le corps humain : très certainement sur le plan moteur, avec l'exploitation des axes de rotation et des faiblesses musculaires du corps (blocage de muscles par pression), et avec l'amélioration de l'entraînement musculaire des soldats via des exercices de renforcement atypiques, mais très efficaces pour en avoir testés quelques uns ; de plus, cet apport a semble-t-il porté aussi sur l'étude de réflexes psychologiques naturels chez l'homme, afin d'en exploiter les bénéfices en combat au corps à corps : par exemple, une main ouverte approchée vivement et très près du visage permet non seulement d'aveugler temporairement l'adversaire, mais aussi de provoquer un mouvement de recul et donc de le déstabiliser. On peut pratiquer cette expérience -et d'autres- sur un cobaye qui ne s'y attend pas : il suffit alors d'observer son réflexe naturel de recul. C'est en réalité l'équivalent d'une feinte, qui doit amener le défenseur dans une position critique pour lui-même, mais exploitable par l'attaquant. Donc rien de très nouveau, sauf qu'il semble que les scientifiques russes ont poussé très loin et méthodiquement cette exploitation des réflexes, et je pense -c'est encore un avis personnel- les réflexes oculaires. C'est ce qui semblerait expliquer pourquoi certains pratiquants paraissent être entraînés vers le sol sans que leur adversaire ne les touche.

 

Enfin, la partie la plus sujette à caution et à prendre avec de très très grosses pincettes : les techniques spéciales du Systema, qui feraient appel à « l'énergie interne », comme dans les films de Kung Fu : marcher sur des braises sans être brûlé, techniques de casse spectaculaires, projection d'énergie interne vers l'adversaire (équivalent d'un coup de poing invisible ou du Kaméa méa de Dragon Ball Z !!!), torsion de barres de fer en les bloquant au niveau de la gorge (comme dans les démonstrations des moines Shaolin)... Faute de pouvoir les tester et de les démystifier, et bien que très sceptique, je me garderais cependant bien de me moquer de ces « techniques » qui sont effectivement présentées dans des vidéos par des spécialistes de la discipline. En effet, ce qui est certain en revanche, c'est que les Soviétiques tout autant que les Américains ont sérieusement cherché durant la guerre froide à savoir si ce type de capacités pouvaient exister. Leur idée folle était alors de former des « supers soldats » capables d'encaisser et de résister au-delà de la norme sur le champ de bataille. Il est probable que, d'un côté comme de l'autre, ce projet improbable ait surtout servi d'outil de propagande à l'encontre du camp adverse. Voilà, il me paraissait important de ne pas éluder cette réputation de « supers pouvoirs » qui colle à l'image du Systema, ce qui par ailleurs a au moins le mérite d'expliquer pourquoi tant de vidéos farfelues traînent sur la toile.
 

A gauche, le type chauve est un instructeur reconnu (j'ai oublié son nom), un véritable expert, ce qui rend assez difficile, comme je le disais plus haut, de critiquer sans ambages les « techniques spéciales » du Systema, telle que celle réalisée sur la photo (voir aussi la vidéo suivante ). 

- Sur les vidéos, les pratiquants de Systema semblent se laisser faire et ne pas réagir aux attaques... C'est donc du flan !

 

Deux choses : dans de nombreuses disciplines de combat, lors de démonstrations, les défenseurs prennent souvent la mauvaise habitude d'anticiper l'attaque de leur adversaire, tout simplement parce que le programme du « show » est évidemment préparé, et donc il n'y a aucune surprise ; ce genre de manque de réalisme n'est par conséquent pas imputable au Systema en particulier, mais peut s'observer dans n'importe quel style de combat. Par contre, dans le Systema les saisies au niveau de la nuque sont nombreuses, ce qui explique souvent l'impression de passivité : quiconque pratique une forme de jiu-jitsu ou de close combat, sait la fragilité des cervicales qui portent de plus le poids du crâne ; une fois mises en torsion, il est difficile de ne pas sentir une tension douloureuse à la moindre tentative de mouvement. Souvenez-vous de votre dernier passage chez l'ostéopathe, et comme vous ne faisiez pas le fier lorsqu'il s'apprêtait à vous faire craquer les vertèbres du cou ! Dans cette situation, bouger sans se faire très mal est impossible, ce qui contraint le défenseur à suivre le mouvement que lui intime son attaquant...   

 

 

Vous avez le choix entre vos parties ou vos cervicales... charmante technique !

 

- Franchement, le Systema, on dirait de la danse : ils ont les bras en l'air et ils font des pas sur le côté ! C'est de la valse... ou quoi ?

 

A titre de note, nombre d'Arts martiaux ont plus ou moins pour origine la danse justement... Bon, histoire mise à part, le Systema utilise beaucoup de changements d'axes du corps ce qui explique ce côté très fuyant par moment, lorsque le défenseur s'efface face à l'attaquant. C'est très utile, car dans leur immense majorité, les sports de combat n'utilisent que les attaques et les déplacements frontaux et rectilignes, c'est-à-dire en avant et en arrière, avec éventuellement quelques entrechats sur le côté (en boxe notamment). Les gens qui ne savent pas se battre et les animaux en général, utilisent ce type d'attaque très frontale et instinctive qui consiste à foncer directement sur l'adversaire. En choisissant de s'effacer latéralement, le pratiquant de Systema absorbe l'attaque adverse, puis contre-attaque. Une autre technique avoisinante, dans le Systema, consiste à accompagner le mouvement de l'adversaire par un « brossage » : par un mouvement sec on vient « brosser » le bras ou la jambe de l'attaquant (en général par le dessous), pour le ou la repousser derrière soi, dans le style d'un revers au tennis ; résultat : l'attaquant est entraîné en avant par son propre poids et chute... Une technique similaire est utilisée en boxe thaïe pour parer les low-kicks.

 

Quant aux bras très écartés et en hauteur, il s'agit d'une forme de garde (comme si les bras étaient une épée ou un bâton) qui permet de dévier et parer des attaques, mais aussi de saisir ou de frapper au niveau du cou, de la nuque et de la tête. Les mains ouvertes sont typiques des méthodes de combat qui cherchent à saisir l'adversaire : un poing fermé offre moins d'alternatives de coups, alors qu'une main ouverte permet aussi bien de frapper avec le tranchant (manchette), avec la paume, le revers de la main, de pousser, de piquer avec les doigts ou bien de saisir pour réaliser une clef ou un étranglement.

 

Pour terminer, mon avis personnel sur le Systema :

M'étant intéressé à ce sport de combat par pure curiosité, et par une certaine russophilie, j'ai une grande envie de continuer en club en espérant qu'il y en a un près de chez moi... J'ai été très favorablement impressionné par les techniques de désarmement, aussi bien contre arme blanche, que contre fusil mitrailleur ou pistolet. J'avoue que j'en ai essayées quelques unes avec un ami et j'y ai trouvé une véritable efficacité. Bien maîtrisées, ces techniques me semblent redoutables et pensées pour une efficacité totale (sans doute la touche des scientifiques !), surtout pour se défendre. Par contre, c'est plus technique et plus complexe à apprendre que le Krav Maga ; ce dernier étant fait pour être appris en un minimum de temps, ses techniques sont ultra simples, mais une bonne base en Krav Maga aide favorablement à comprendre le fonctionnement du Systema.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur cet art martial russe, évidemment : travail d'encaissement des coups au sternum par l'utilisation de techniques respiratoires, puissance des frappes (qui elles aussi sont particulières), et apparemment usage de points de pression sur les muscles... La liste est longue et en dépit de mon intérêt nombre d'aspects de ce type de corps à corps m'intriguent complètement ! Avis aux amateurs qui pratiqueraient ce sport, je suis friand de détails !

Liens :

 

Site officiel Systema français 

Techniques « bizarres » (surtout à la fin de la vidéo), en russe ; à noter l'usage imaginatif de la sangle de Kalachnikov.

 

Site russe d'un instructeur très connu (Oleg Spector) avec un grand nombre de vidéos instructives

 

Vidéo « brossage », changement de l'axe du corps, saisies, clefs au cou... un bon panaché de techniques avec des ralentis.

 

Désarmement contre couteau
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Published by BOB FRENCH - dans TECHNIQUE
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 11:11

 Je tenais depuis quelques temps à aborder le sujet du motif de camouflage de la British Army, le désormais célèbre Disruptive Pattern Material (DPM), littéralement "tissu à motifs qui déroutent".

En effet, si les photos de SAS sont rares, certaines montrent les troopers fidèlement vêtus de leur camouflage national, en version tempérée (woodland) et surtout en version désert (vu l'actualité depuis 1991).

L'efficacité du DPM n'est plus à démontrer depuis sa "naissance" en 1968 et son adoption, l'année suivante, par l'armée britannique. Voilà donc 40 ans que le DPM accompagne les soldats de Sa Très Gracieuse Majesté aux quatre coins du monde.

Malgré quelques refontes, le camouflage, dans ses deux versions, est presque resté le même depuis le début. 
 

Son efficacité est incontestable et les forces spéciales ne se privent pas de l'employer, au Royaume-Uni, mais aussi en France, aux Pays-Bas et dans d'autres pays tels que la Russie (sous un autre nom toutefois).

Mais depuis 2002, un nouveau camouflage à la conception entièrement informatisée a fait son apparition: le Multicam, de la firme américaine Crye Precision.

Annoncé comme révolutionnaire, le Multicam est destiné à procurer à celui qui le porte un camouflage très correct sur la plupart des théâtres d'opérations, que ce soit le désert, la forêt, la savane ou la jungle.

Si la conception du DPM repose sur des motifs peints, impossibles à décrire, et qui décomposent la silhouette humaine, celle du Multicam se fonde sur la perturbation de l'œil (et donc du cerveau) humain, par une certaine fusion de couleurs remarquablement choisies.



Ce post n'a pas pour vocation de critiquer sans fondement tel ou tel camouflage, mais a pour but de comparer le DPM au Multicam, car de récentes photos attestent du port du Multicam par des Forces Spéciales britanniques, sans parler des Contractors, en Irak, et très certainement en Afghanistan.

 

Pourquoi comparer le DPM au Multicam?

 

Pour comparer le meilleur, tout simplement.

L'armée britannique est connue pour son pragmatisme, et cela se ressent aussi dans son camouflage.

Les amateurs de camo le savent, ainsi que les reenactors tels que mes fellow troopers du monde du 22sas12, sans parler des FS, bien sûr. Le DPM est le meilleur camouflage disponible pour le milieu tempéré, malgré son âge et la concurrence féroce. Les couleurs sont justes et surtout le motif, qui fait sa force et son incontestable efficacité. Nombreux sont les camouflages performants, notamment les récents pixélisés, mais l'effet et le rendu ne sont jamais aussi bons (voilà, entre autres, pourquoi l'armée brit n'en a pas encore changé).

 

Le Multicam semble venir bouleverser la donne, par son aspect et sa conception particulièrement complexe. Très prisé des FS, des contractors et du monde de l'Airsoft, ce camouflage est pressenti comme le futur camouflage de l'armée US, en particulier de ses FS. Dans certains milieux, on ne jure plus que par le Multicam, d'autant plus que c'est un camouflage très esthétique (notion quelque peu antinomique toutefois pour un camouflage...).

 

Voici donc un comparatif réfléchi et neutre de ces deux camouflages. Personnellement, j'utilise les deux à parts égales, pour mes activités favorites: l'observation et l'espionnage animalier.

Comment comparer le DPM au Multicam?

 

De la manière la plus pratique et neutre qui soit.

 

Je suis parti en randonnée (chez moi, dans le Mercantour) avec un ami, et chacun portait son camouflage. Moi en DPM et mon pote en Multicam.

Ma veste est une chemise "temperate combat shirt, woodland", DPM Soldier 95, déjà bien portée, constituée de polycoton (65% polyester/35% coton), un excellent tissu confortable, solide et séchant vite. C'est le modèle réglementaire de l'armée Britannique (c'est dire).

La veste de mon pote est une Army Combat Shirt de la firme américaine Propper, en camo Multicam original, 50% nylon, 50% coton, tissu apparemment indestructible, mais plus rêche et moins confortable que la veste en DPM. Veste achetée neuve mais déjà bien portée et lavée. Les satanés velcros chers à l'armée US ont été retirés pour plus de discrétion.

 

Les photos que vous allez voir ont été prises de la même manière exactement, pour le DPM et pour le Multicam. Ce que vous voyez est simplement un "trucage" plutôt grossier, je vous l'accorde, mais suffisant, qui consiste à "découper" une veste pour la "coller" à côté de l'autre.

 

Important pour la neutralité du test, et j'insiste là-dessus, les deux camouflages ont été photographiés au même endroit et sous la même lumière, chaque fois à la même distance pour la même situation, entre 5 et 20 m. Les photos "truquées" sont donc valables.

 

Pour éviter une surcharge de photos au blog, j'ai simplement découpé une veste pour la coller sur la même photo que l'autre veste, faisant d'une pierre deux coups. Et pour un meilleur rendu, j'ai fait disparaître nos visages et nos pantalons en collant des morceaux de décor pris sur le contour direct de la veste. Ce qui n'a aucune incidence sur l'objectivité du test.

 

Sur les photos, regardez en détail les camouflages, mais regardez aussi les points rouges aux quatre coins, qui vous permettent de vous rendre compte de leur efficacité réelle dans leur environnement et quand vous ne les regardez pas directement.

 

Les photos sont brièvement commentées, notées comme un match entre deux joueurs.

 

Comparaison sur fond végétal total (gros roncier), hors couvert, avec soleil naissant, de face.

Le DPM l'emporte, par son motif brisant et surtout ses couleurs. Le Multicam est bien trop clair et pas du tout disruptif.    

DPM 1-MCam 0

 

Comparaison sur fond de mur de pierre (valable pour la plupart du bâti en général). Le Multicam l'emporte, car les couleurs fusionnées du motif sont quasiment celles du mur derrière, aussi variées et mêlées. Les plis du vêtement créent des ombres suffisantes pour briser la silhouette humaine déjà très bien fondue. Le DPM est là, un peu trop sombre, et l'aurait emporté s'il avait été sur le toit herbeux...

Quand on regarde les points rouges, la veste Multicam disparaît du décor...

DPM 1-MCam 1

 

Comparaison sur fond de pelouse alpine mixte parsemée de rochers, en lisière de forêt. Faible soleil du côté droit.

Le Multicam l'emporte, grâce à ses couleurs équilibrées entre les rochers et la pelouse alpine. Les décors à grande surface, sans ombre, sont à l'avantage du Multicam.

Le DPM l'aurait emporté 15 m en arrière...

DPM 1-MCam 2

Comparaison sur fond d'écorce de pin sylvestre. Faible lumière solaire du côté gauche.

Là encore, les couleurs du Multicam font la différence, contre le tronc de l'arbre.

Mais un jugement objectif tient compte qu'on se déplace entre les arbres.

Le DPM l'emporte entre les arbres, le Multicam contre...Match nul.

DPM 2-MCam 3

 

Comparaison sur fond de paroi rocheuse piquée de buissons. Soleil voilé.

On remarque que le Multicam a quasiment l'aspect du rocher. Cependant, la couleur Tan du DPM ainsi que son taux élevé de vert feuillage lui permettent de se fondre entre la roche et les buissons de la paroi.

Le parfait camouflage dans cette situation serait un panachage des deux camo.

Là encore, match nul, même si la raison donnerait le Multicam vainqueur, par son spectre des couleurs plus étendu et donc, sa plus grande capacité à évoluer dans le décor.

DPM3-MCam 4

 

Multicam en sous-bois vert, typique des zones tempérées d'avril à septembre. Lumière faible de fin d'après-midi. Savant équilibre des couleurs du Multicam entre celle des troncs d'arbres, des pierres moussues et de la terre nue. Très bon rendu général, mais manque important et pénalisant d'effet disruptif. La silhouette n'est pas brisée. Une masse d'une couleur indescriptible apparaît, pouvant être confondue du coin de l'œil avec un rocher ou une souche. Mais attention quand on regarde droit dessus, en détail...


DPM en sous-bois vert, exactement au même endroit que la précédente. Au premier coup d'œil, le camouflage semble trop foncé, mais l'effet disruptif du motif et l'alternance clair-foncé l'emporte sur le rendu général du Multicam. Là, le DPM règne presque sans partage, parce que son motif, contrairement au Multicam, brise la silhouette humaine. L'observation du camouflage dans le détail a influencé ma décision.

DPM 4-MCam 4

Multicam sur fond de litière du sous-bois. Dominante marron-roux. Pas de lumière. Même problème que dans la précédente situation: les couleurs du Multicam sont les bonnes, mais l'effet non disruptif frappe durement. Le rendu général est toujours le même. Masse indescriptible dans les teintes du milieu, efficace dans l'immobilité, dangereuse dans la mobilité. La silhouette humaine n'est pas brisée au niveau même de la tenue. Il faut compter sur des éléments du décor pour y remédier.


 

DPM au même endroit que la photo précédente. Le rendu général du DPM dans son domaine sacré se passe de commentaire. Le porteur de DPM est presque invisible, à seulement quelques mètres. L'effet disruptif est à son paroxysme, renforcé par la justesse des couleurs. Fixez les points rouges avec insistance, le camo semble disparaître dans le décor.

DPM 5-Multicam 4

 

Les résultats du match

 

Aux points, le DPM l'emporte d'1 sur le Multicam, simplement parce que deux situations forestières ont été considérées. J'en conclue donc que ces deux camouflages sont aussi efficaces, malgré leurs grandes différences d'aspect, de conception et d'âge (donc, de contexte de création). Le Multicam a été pensé avec l'influence passive des futurs théâtres d'opérations au Moyen-Orient.

 

Ma conclusion

 

Cette conclusion est personnelle, n'engage que moi, au travers des images de ce test.

 

Le DPM est pour moi le meilleur camouflage en zones boisées.

J'en ai testé plusieurs depuis des années, du Centre-Europe Français aux Vegetato et San marco italiens, en passant par le Woodland US, le Tiger ou les camouflages à pois des pays germaniques.

En mileu boisé, végétalisé, il n'y a pas meilleur que le DPM britannique (il n'y a qu'à voir qui l'utilise...). Le Marpat US est très bon, mais n'a pas d'effet disruptif.

Briser la silhouette humaine et la gommer du paysage est la première vocation du camouflage vestimentaire.

Le DPM s'acquitte avec excellence de cette tâche dans sa version tempérée, mais aussi dans sa version désert, mais c'est bien dans sa version tempérée qu'il est indétrônable. Il est toutefois perfectible hors de son contexte, comme tous les camouflages à destination des zones boisées, mais il se défend bien une fois délavé.

 

Le Multicam est, quant à lui; le meilleur camouflage disponible pour les zones non boisées, peu ou pas végétalisées. Sa force réside dans son évolutivité, son pouvoir à passer d'un environnement boisé à une zone sans végétation avec succès, sans casse. Le Multicam est parfait, je le dis sans retenue, pour la montagne, où les versants alternent entre végétation et nudité rocheuse.

Il est un compromis idéal et jusqu'alors inconnu dans le domaine, pour qui opère dans un environnement très variable, comme l'Europe méridionale, les zones tropicales, semi-désertiques (Afghanistan et Irak). 

La faiblesse du Multicam provient justement de sa polyvalence. Il est excellent en milieu peu ou pas végétalisé, particulièrement le rocheux et l'aride, quel qu'il soit. Mais s'il trouve toujours une couleur pour se fondre dans tous les environnements, il est handicapé par certaines de ses autres couleurs alors: un peu trop jaune pour la forêt, un peu trop vert pour le désert et indiscret en sous-bois à cause de ses tâches blanches.

Comme il n'est pas disruptif, il est bien moins bon que le DPM en sous-bois. Le manque d'effet disruptif est typique des camouflages US, comme l'esthétique manifeste.

Enfin, le tissu employé (ny/co) pour la veste Propper ACU, s'il me semble indestructible (vraiment), brille bien trop à mon goût dans la pleine lumière.

 

J'en profite pour souligner aussi qu'il ne peut exister de camouflage universel, aussi vrai que les décors terrestres sont tous différents. 

 

DPM + Multicam ?

 

Oui et cent fois oui!

 

En tenant compte des qualités, des défauts et du spectre des compétences de chaque camouflage, on peut en déduire que l'association du DPM et du Multicam est plus que conseillée, et ce, quel que soit le milieu.

 

Amorcée en Irak en 1991 (patrouille B.2.0), assumée en Astan depuis 2002, le panachage des camouflages boisé-désert a prouvé son efficacité au combat.

 

Nous pouvons en déduire que le panachage des tenues DPM et Multicam nous procurera le meilleur des camouflages vestimentaires non 3D (ghillie suits).

 

Dans la logique des choses, il faut alterner intelligemment les deux camo.

Le plus raisonnable semble:

_ Chapeau multicam, plus clair que le DPM, car la tête est souvent à la hauteur de la ligne d'horizon et qu'elle doit briser les teintes de la veste au-dessous.

_ Veste DPM, le buste étant en priorité la partie du corps à "briser" et la végétation buissonnante et arbustive étant la plupart du temps à hauteur d'homme.

_ Pantalon Multicam. L'idéal serait un pantalon mixte: cuisses DPM et guêtres Multicam. Le camo plus clair doit toujours être porté en bas, été comme hiver, à cause des changements de lumière, mais aussi et surtout à cause de l'évolution saisonnière de la végétation. Les 30 premiers centimètres de la végétation changent moins que le reste, plus haut.

_ Equipements (gilets et vestes tactiques, etc...) en Multicam: sur une veste DPM, un kit Multicam apporte un effet tridimensionnel, comme des pierres au milieu de la forêt.

 

Le mélange des deux me paraît le meilleur compromis entre furtivité et pragmatisme.

 

 

Ce test est à présent terminé. J'espère qu'il permettra à qui le lira de comprendre mieux l'univers et les subtilités du camouflage et de tirer le meilleur de chaque camouflage.

Ce post s'adresse aux bêtes de terrain dont les membres du 22SAS12 et ses "fidèles" font partie. Il s'adresse aussi aux reenactors de tous horizons, aux airsofteurs passionnés et impliqués.

Il ne s'adresse par contre pas, et je mets un point d'honneur à le dire, à ceux qui l'utiliserait pour nuire à la Nature et notamment à la faune sauvage.

 

On ne se camoufle bien qu'en comprenant et qu'en respectant son environnement.

 

"Nul ne verra, nul ne saura"


Test et photos réalisé par "Le Phasme" en Mai 2009

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Published by LE PHASME - dans TECHNIQUE
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 11:04
Osprey Publishing présente une nouvelle collection : la série RAID.



RAID 1 Rangers lead the way – Pointe-du-Hoc D-Day 1944
RAID 2 Israel’s lightning strike – Entebbe 1976
RAID 3 The Cabanatuan Prison raid – The Philippines 1945 (à venir)
RAID 4 Who Dares Wins –The SAS and the Iranian Embassy Siege 1980 (à venir)
RAID 5 The Great Locomotive Chase – The Andrew’s Raid 1862 (à venir)
RAID 6 The Samurai capture a king – Okinawa 1609 (à venir)
Il semble qu'il n'y ait rien de bien original, cela sent le réchauffé comme cela a été évoqué sur les forums. On aurait préféré des thèmes plus originaux ou bien d'actualité par exemple les opérations conjointes Delta force / Special Air Service en Irak.

A voir aussi le dernier numéro de RAIDS :

RAIDS N'277 juin 2009
Article sur une unité anglaise de recherche humaine peu connue : La 4/73 (Sphinx) Battery.
Crée en 1982, cette unité URH opère à un rythme soutenu depuis le début des opérations en Afghanistan et en Irak.
Vous trouverez plus d'informations sur la 4/73 (Sphinx) Battery sur le site du MoD.

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Published by MENATOR - dans LIVRES -CINE -1-6
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 09:56
Questions à Matias, un maquettiste barcelonais spécialisé dans les soldats des Forces Spéciales britannique à l'échelle 1/6ème.


SAS12 : D'où vient votre passion pour les figurines à l'échelle 1/6eme ?


Matias : Tout est la faute du propriétaire de la boutique où j'achetai mon matériel 54mm et 90mm. Il m'a montré un allemand au 1/6 de chez dragon et dès ce jour, je me suis consacré à cette échelle.


SAS12 : Pourquoi travaillez sur le thème des FS anglaises en particulier ?


Matias : Depuis tout jeune, j'aime l'Armée britannique, toutes les figurines que je pouvais collectionner représentaient des soldats anglais. Une fois entré dans le monde du 1/6ème j'ai constaté qu'il y avait beaucoup de possibilité de créer les uniformes qui me plaisaient et c'est aussi pour cela que je me consacre à cette échelle.
Les SAS sont mes préférés par leur philosophie au combat, leurs réussites et leur entraînement, c'est pour moi sans doute les meilleures forces spéciales au monde.


SAS12 Où trouvez-vous l'inspiration ?


Matias : Surtout d'Internet, des bibliothèques, des livres que j'achète et de l'aide de mes amis.

Et naturellement de ce fantastique blog.

SAS12 : Pouvez-vous nous présenter votre figurine préférée et nous expliquer le développement de votre travail ?


Matias : Il est difficile de choisir mais je voterais pour celle-là :



Pour cette figurine, j'ai d'abord modifié le mannequin car il était très grand. J'ai raccourci le buste, les bras et les jambes afin qu'il ne soit pas difforme.
J'ai retouché la tête au niveau de la nuque, elle provient d'une figurine de guerrier mongol qui avait une queue de cheval impressionnante. Je lui ai donc coupé, je l'ai poli au papier de verre et j'ai repeints.
Pour le tissu, je lui ai d'abord fais prendre un bain de thé, j'ai poli au papier de verre les parties qui s'usent généralement. Avec du pastel, J'ai amplifié cette usure et salit l'ensemble. Le plus difficile fut la pose des gants, il m'a fallu de la patience pour séparer chaque doigt et enfiler ainsi ses gants.


SAS12 : Pour conclure, quels sont vos prochains projets ?

Matias : Mes prochains projets ? Oula, ils sont nombreux ! J'ai bientôt terminé deux SAS dans le conflit des Malouines et c'est avec plaisir que je vous les présenterai une fois achevés.


Entretien et traduction réalisés en Espagnol par Ménator via courriels début Juin 2009.
Je remercie Matias et je vous invite à découvrir son travail et le monde de l'"Action Figure" sur le portail francophone AFF.
Il y a une page figurine sur ce blog, j'y rassemble les articles dédiés à ce sujet. N'hésitez pas à me présenter vos créations SAS et les nouveautés UKSF.

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Published by MENATOR - dans INTERVIEWS
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 12:13

Seul, face à la nature !

Une nouvelle émission est apparue depuis mars 2009 à la télévision gauloise : Man versus Wild, dont la traduction française du titre -légèrement différente- donne Seul face à la nature.

 

Tombé dessus par le plus grand des hasards, lors d'un dimanche après-midi de pur ennui, j'ai vu mes paupières alourdies s'ouvrir tout à coup avec un intérêt soudain : un type au visage sympa et à la mèche blonde crapahute allègrement dans les coins de camping les plus pourris du monde. En général largué en parachute au-dessus d'une terre ferme, ou depuis un hélico lorsqu'il s'agit de sauter dans la flotte, notre ami affectionne particulièrement le petit jeu suivant : partir d'un lieu très hostile et inhabité, évidemment avec l'équipement minimum, et rejoindre au plus vite la civilisation...histoire de ne pas y laisser sa peau !



 

Son nom ? Edward Michael Grylls. Surnommé « Bear Grylls », il se présente et est présenté comme un ancien des forces spéciales britanniques, les SAS bien sûr, parmi lesquels il aurait évolué de 1994 à 1997, interrompant ensuite sa carrière à cause d'un grave accident de parachute (voir l'article de wikipédia). Très pédagogue, il donne les recettes de survie selon le milieu qu'il affronte et on apprend vraiment beaucoup d'astuces : comment faire un feu, braconner et chasser, se construire un abri efficace, ou s'orienter... Les thèmes étant nombreux et toujours renouvelés, on apprend toujours quelque chose.

 

Evidemment, l'émission n'est pas exempte de critiques : il est vrai qu'une équipe de tournage accompagne Bear Grylls dans ses périples et donc on se demande si notre ancien SAS n'a pas de temps en temps un petit coup de main afin de résister au mieux à l'aventure ; bon, peut-être, mais en visionnant les épisodes successifs de l'émission, on sent bien qu'il en a « d'assez grosses » dans le pantalon, si on me passe l'expression. Les séances quasi obligatoires d'escalade à chaque épisode forcent le respect, car il n'y a aucune protection : grimpette de falaises en plein désert, descente d'arbre du haut d'un canyon mexicain (30m de hauteur), saut de 10 mètres dans un torrent, etc. Bref, ça vous colle le frisson et vous vous demandez fatalement ce que vous feriez dans une situation identique à la sienne.

 

Quelle que soit l'opinion personnelle qu'on se fait de cette sorte de « télé-réalité », ce que l'on retient, c'est non seulement la pédagogie dont fait preuve Bear Grylls en montrant et détaillant les techniques de survie, mais aussi la découverte de nombreux milieux hostiles à travers le monde : jungles, îles exotiques, zones volcaniques, forêts européennes, grands espaces canadiens, steppes sibériennes ou islandaises, bush australien... Donc critiquable, mais entre Man versus Wild et Vivement Dimanche, j'avoue que mon choix est définitivement fait !

 

Sur Wikipédia : deux articles en français sur le sujet : Bear Grylls, et Seul, face à la nature, où l'on fait notamment part des détractions au sujet de l'émission.

 

A la télé : sur NT1, habituellement le dimanche à partir de 17h20, mais il semble que les horaires passent maintenant en début de soirée (22h15) ; sur Discovery Channel aussi.

 

Extraits vidéo en français

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Published by BOB FRENCH - dans LIVRES -CINE -1-6
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 16:04
 Afghanistan  30 Mai 2009

Les rumeurs d'un redéploiement des forces spéciales anglaises opérants en Irak au profit de l'Afghanistan circulaient depuis plusieurs mois. Le MoD vient d'annoncer officiellement que le 22 SAS avait terminé sa mission à Bagdad.

Le général Sir Richard Dannatt, le chef de l'armée, a dit à la presse qu'Al Quaida avait été battu en Irak.

 

Deux « squadrons » du 22 SAS viennent de débarquer dans le sud de l'Afghanistan où les attendaient les hommes du SBS déployés eux, depuis 2001.

L'ensemble du corps des Forces Spéciales britannique opère dorénavant dans la province d'Helmand .

SAS et SBS donc mais aussi les réserves du 21 et 23 SAS ainsi que les nouvelles unités de reconnaissance du SRR et de soutien du SFSG viennent prêter main forte aux 700 soldats britannique déployés dans le pays.

Times du 30/05/09
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Published by MENATOR - dans 2001-2012
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 14:48
Les SBS espèrent bientôt obtenir un nouveau mini-sous-marin, le "shallow water combat submersible" (SWCS).

Le SWCS est destiné à remplacer les vieux SDV Mark VIII des SEALs américains (et également en service chez les SBS).


Reste que pour le moment ce n'est qu'un projet, et qu'il vaudrait mieux éviter de faire des prévisions à trop long terme, le précédent projet de ce genre, l'ASDS, étant quasiment mort après 15 ans de travaux et la construction d'un seul véhicule.

Article du Time daté du 03/05/09

Article de Jean-Jacques CECILE sur Assaut du 21/04/09
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Published by ROB1 - dans 2001-2012
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 09:14

Menator est rentré hier en clinique pour une intervention bénigne.
Il devrait sortir en fin de semaine et attaquer sa convalescence tranquillement chez lui.

Nous lui souhaitons un prompt rétablissement, et nous avons hâte de le retrouver dans la verte.
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Published by KOURSK - dans TEAM SAS12
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