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Présentations

Le 22SAS12 est un groupe de reconstitution de Parachutiste SAS Français Libre et du 22eme régiment SAS anglais. Ce blog présente notre approche particulière de la reconstitution mais il s'adresse aussi à tous les passionnés des SAS. Nous parlons des opérations, des équipements mais aussi de littérature, de cinéma et de l'actualité. Crée en 2006, ce blog est devenu la première source francophone sur le "Regiment" !   
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22SAS12 is a group reenacting WW2 era Free French SAS paratroopers and the modern 22 SAS. This blog presents our particular approach of the reenactment but is also aimed at all people passionate about the SAS. We talk about operations, equipment but also about literature, cinema and the current events. Created in 2006, this blog has become the premier French-speaking source on the "Regiment" !

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4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 16:26
Cette cagoule est en Nomex, une matière qui résiste au feu et aux hautes températures. Elle se glisse sur le masque à gaz anglais Avon S10 et, avec ses 5 trous, épouse parfaitement sa forme.
Elle permet de protéger le masque et ses sangles des flammes.
Elle englobe aussi le cou et les épaules pour protéger le laryngophone, le système radio et les sangles de la veste de combat.  

Le groupe d'intervention CTW du 22SAS utilise une combinaison en Nomex dotée d'une capuche qui protège une partie de la tête. Dans ce cas, la partie basse de la cagoule est rentrée à l'intérieur de la combinaison.

 - Review Avon S10

 - Où l'acheter

 - Impression "CTW 90's"

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2 mai 2006 2 02 /05 /mai /2006 14:29

undefinedAfghanistan - Le samedi 24 novembre 2001, plusieurs centaines de combattants étrangers se rendent aux forces de l' Alliance du Nord. Ils sont conduits dans la forteresse de Qala-I-Jangi, à quelques kilomètres de Mazar-I-Sharif . Le 25 novembre, deux agents de la CIA aidés des alliés afghans rassemblent les prisonniers dans la cour pour les interroger. Au cri de "Allah est grand" l'un d'eux se fait exploser avec une grenade, les autres se soulèvent, tuant un des agents de la CIA, les afghans se rassemblent dans une partie de la forteresse tandis que les mutins occupent les cellules.

Le général afghan Dostum, qui avait reçu la rédition des talibans, veut mâter cette rébellion dans le sang afin de se venger de l'affront. Les forces américaines vont diriger les frappes aériennes lourdes et peu précises sur la forteresse. L'équipe de télévision dirigée par Paul Yule, qui se trouvait là un peu par hasard a pu filmer le déroulement de l'opération : de l'insurrection à la rédition des derniers talibans. Chose rare, on voit dans ce reportage des opérateurs des forces spéciales américaine mais aussi et surtout un groupe de SBS qui arrive sur les lieux le 27.

Voici quelques photos des "troopers" anglais que j'ai prise face à l'écran ce qui explique la mauvaise qualité.

 

 

 

Un SBS et sa GPMG L7

un afghan, l'agent de la CIA et un élément des FS US ou de la CIA

 gros plan de l'équipement d'origine russe

Les trois véhicules : deux land rover du SAS et une camionnette non identifiée

éléments américains et anglais en discussion

Vous pouvez  télécharger le reportage en français sur ce site  :

http://ribaat.org/modules.php?name=Videos&d_op=viewdownload&cid=1

Attention, il s'agit d'un site islamiste francophone mais le reportage n'a rien à voir avec l'hébergeur.

 

Il vous faudra le logiciel real alternative  pour le lire, vous le trouverez ici :

http://www.01net.com/telecharger/windows/Multimedia/codecs/fiches/26949.html

 articles précédents :

impression a-stan : http://22sas12.over-blog.com/article-1584124.html

Voici d'autres photos délélements du SBS présent lors de l'évênement :













sas4in3.jpg



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1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 12:21

Voici le résumé détaillé et romancé d'une partie d'airsoft scénarisée dans le Lot en Juillet 2006. Nous parlons souvent de Milsim ou simulation militaire, ce récit vous permettra de comprendre cette activité.



Les organisateurs : Wazzock et l'OMEO bénéficiant de nombreuses années d'expérience dans la gestion de parties d'airsoft classiques et de bons contacts parmi les joueurs du Sud Ouest, nous accueillent dans une région magnifique.
Le centre de la zone de jeu est une arrête qui s'étend du Sud ou Nord. Il y a divers bâtiments en ruine tout le long.
Pour y accéder , un chemin au Nord qui monte en courbe.
Au Sud un massif boisé la surplombe et s'étend à l'Ouest. A l'Est quelques prairies en relief, un ruisseau et encore des bois.
On reçoit par mail la composition des cartes et la composition des équipes.
Une trentaine de participants sont inscrits :
Le gros de joueurs forment les autochtones, les plus expérimentés jouent les mercenaires.
Une équipe de Bordeaux représente l'USMC, nous défendons les couleurs de Sa Très Gracieuse Majesté et les OMEO font les maitres de jeu qui viendront arbitrer les litiges et pimenter le scénario.

Le scénario :
Un groupe de mercenaires s'est taillé un royaume dans une région montagneuse, ils vivent sur la population et exploitent les richesses du pays. Le gouvernement américain souhaite intervenir pour libérer le peuple et bénéficier des richesses locales.
Un avion de surveillance américain prend des photos de la zone et il est abattu par un missile Sol-Air, les mercenaires sont plus riches et mieux équipés qu'on ne le pensait.
Les américains souhaitent utiliser cet incident pour déclencher les hostilités. Eternel fer de lance de l'US Army , le corps des Marines toujours sur le pied de guerre se déploie sur la frontière Nord du pays.
Le gouvernement anglais, ancienne puissance coloniale locale et allié aux Etats-Unis envoie une troop du 22SAS sur zone.



Nous arrivons sur zone au petit matin, nous sommes équipés pour une mission de renseignement de 48H avec de forts risques d'engagement. L'armée locale s'attend à une invasion américaine, elle a déployé ses forces au Nord. Les derniers renseignements laissent à penser que le pilote serait captif au Sud du territoire au pied des montagnes que nous avons choisi pour pénétrer en toute discrétion dans le pays.
Un hélicoptère nous dépose à la frontière peu surveillée du Sud en haut du massif, on avance péniblement vers le centre du territoire car nous sommes lourdement chargés. On aperçoit une patrouille, nous la suivons dans l'espoir d'être guidé vers le lieu de détention du prisonnier. Nous avons beaucoup de chance car cette première troupe rentre de ronde et rejoint un groupe plus important près d'une maison isolée avec une seule ouverte : une porte close. Un homme organise les patrouilles mais un fort contingent reste sur place. Pas de doute, ils gardent le pilote yankee, nous avons une veine incroyable. Le vrai problème est qu'ils sont encore nombreux à le surveiller, la valeur combative semble différence entre des mercenaires aguerris et de jeunes recrues locales avec peu d'expérience.
Le temps passe, sur nos auteurs, nous discutons entre nous pour savoir s'il faut attaquer maintenant ou attendre encore qu'ils baissent la garde mais avec le risque de voir arriver des renforts.
Alors que nous sommes en pleine discussion, on entend des tirs au loin au Nord. Les gardes de la maison s'agitent et quelqu'un vient chercher celui qui nous semble le chef, ce dernier le suit avec une grosse partie de ses hommes. Ils partent pour le village du centre en courant. C'est maintenant qu'il faut agir !
Nous appelons le support aérien pour demander qu'un hélicoptère soit dépêché sur les lieux afin de venir nous récupérer le temps pour nous de libérer le prisonnier.
On vérifie nos chargeurs, nos gilets de combat, on se déleste de nos sacs, on boit encore un peu d'eau, il ne nous reste plus qu'à nous laisser glisser au plus près de la cible.



Frog se place face à l'entrée principale afin de fixer les sentinelles, on contourne le bâtiment le plus discrètement possible à la recherche de personnes cachées et dans le but de prendre les sentinelles de revers. Nous sommes au dos de la maison lorsque Frog ouvre le feu, quelques rafales brèves puis plus rien. Nous nous précipitons devant l'entrée, les gardes ont déjà été éliminé par le grenouille. On défonce la porte, on bouscule un peu le prisonnier, Smith s'affaire à le libérer de ses liens et à vérifier son identité et son état de santé pendant que je fouille la maison à la recherche de documents en vain. Il s'agit bien de notre homme qui est en état de marcher. Il nous faut faire vite une patrouille est de retour alertée par les coups de feu. Frog couvre notre sortie, on fonce dans la montagne pour rejoindre notre base arrière. Nous ne sommes pas suivi, la chance est décidément avec nous, on reprend notre souffle aux sacs et nous tentons de joindre notre équipage par radio.
Nous sommes encore sous l'excitation de l'engagement et nous saluons à l'unanimité la chance que nous avons depuis le matin. Les sourires se figent quand le message arrive :
Votre hélicoptère a été abattu, il s'est écrasé au Nord Est de votre position en plein territoire ennemi. Changement de mission : il nous faut improviser une mission de secours.
Les américains ont lancé une vaste offensive, il faudra profiter de la pagaille pour rejoindre l'hélicoptère avant nos ennemis et les forces alliés car des documents ne doivent pas tomber dans des mains étrangères même amies.
Nous chargeons nos bergens à tour de rôle chacun aidant l'autre à s'équiper. Nous ne pouvons pas nous engager au centre du pays où les rebelles s'affairent, les prairies de l'Est sont trop à découvert, il nous faut faire un important contour à l'abri des forets. Nous apercevons au loin des mouvements de troupes, notre pilote nous ralenti, ce détour lui ferait regretter sa prison.
A la difficulté du parcours s'ajoute celle du repérage de l'épave, nous espérons voir un peu de fumée mais rien, les heures passent, le soleil est haut dans le ciel. On revient sur nos pas en longeant les prairies en bordure de bois espérant que les pilotes aient tenté un atterrissage d'urgence dans les plaines.
Des mouvements dans un creux en bordure d'un ruisseau attirent notre attention. Bon sang l'épave était cachée là ! Deux autochtones armés s'affairent à l'intérieur. Pas le temps de réfléchir, le groupe se scinde en deux, nous allons les prendre en tenaille. Ces derniers nous aperçoivent et file à travers champs vers les crêtes. Ils ont une bonne longueur d'avance et leur donner la course à découvert en plein territoire ennemi serait suicidaire. L'épave a été vidé, ces types doivent cavaler pour ramener les documents à leur chef. Nous enrageons, la chance nous a quitté.
Nous dressons un plan : rejoindre les forces américaines au Nord pour leur livrer notre ami pilote et tenter par tout les moyens de récupérer les documents. Nous entendons des bruits de combat relativement proche. Nous ne le savons pas mais le corps de Marines s'est déployé sur les flans Est et tente de prendre les sommets, nous sommes très proches d'eux.
Nous dirigeons vers les bruits de combat et alors que nous progressons prudemment à la rencontre des Américains nous faisons la jonction d'une drôle de façon.
On nous tire dessus, on se planque dans un fossé alors que nous identifions les tirer ces derniers sont abattus dans leur dos. Un groupe de Marines occupent lui aussi un fossé en face de nous et a compris qu'il y avait quelque chose qui cloche. On s'identifie prudemment, le contact est établi, on leur remet le pilote pas fâché de nous quitter et nous leur proposons notre aide pour gagner les buttes et le centre du dispositif. Une féroce bataille s'engage, on repousse progressivement nos ennemis jusqu'au centre de leur village où ils se cramponnent. Attaque et contre-attaque s'enchaine jusqu'au moment où la situation semble stagner. Nous ne nous sentons guerre à l'aise avec nos alliés et nous décidons de changer de stratégie afin de récupérer au plus vite nos dossiers.
Une offensive est organisée sur le flan Ouest du village, nous proposons aux américains de faire diversion à l'Est dans l'idée de leur fausser compagnie discrètement.



Notre objectif : nous faire passer pour des mercenaires et rejoindre le QG ennemie rapidement et discrètement.
On tombe sur une patrouille qui nous arrose, on ne riposte pas et nous essayions de parler avec eux, la communication est difficile, les gars sont des dingues de la gâchette mais ils sont aussi et surtout très crédule. On les embobine en leur expliquant que nous voulons les rejoindre dans le mercenariat. Ils nous emmènent à leur QG au centre du village où nous attendent leur chef et nos précieux documents. Ils ne s'y sont pas trop intéressé car ils sont bousculé par l'offensive américaine. Nous leur proposons nos services moyennant finance. Nous apprenons qu'ils ont un important trésor de guerre avec lequel ils payent les gars de notre espèce. Pour gagner leur confiance on leur fait part de l'offensive américaine à l'Ouest. Ils ne tardent pas à s'apercevoir que nous disons la vérité, ils semblent avoir plus d'or que de bras sachant épauler correctement alors nous acceptent. Ils restent méfiant et nous adjoignent une escorte. Le gros des troupes part à l'Ouest pour tenter de contrer la manœuvre, notre mission consiste à tenir la ligne de front au Nord. Nous faisons donc le feu contre les américains dans le village avec nos nouveaux amis qui ne nous quittent pas. Nous tentons de gagner leur confiance et d'en savoir plus sur ce magot.
On fait ami-ami avec un de nos chaperons qui confirme le lieu de la cachette dans les montagnes du Sud Ouest. Une idée commence à germer...
Mais le but de notre présence dans cet enfer reste la récupération des documents au QG. Nous profitons d'un moment de relâchement pour abattre sournoisement nos nouveaux amis et filer daredare prendre ces précieux documents. La mission accompli, nous filons vers les montagnes du Sud pour trouver un asile et prendre contact avec nos autorités.
Alors que nous marchons vers le Sud en plein territoire ennemi en espérant que la nouvelle de notre trahison n'est pas été ébruitée, ce qui était une idée devient un nouvel objectif : rafler le magot aux mercenaires.

Nous décidons de rejoindre les montagnes de l'Ouest par le Sud afin d'éviter toute rencontre. Encore un nouveau détour sous une chaleur accablante, lorsque nous arrivons sur zone, nous constatons que le repère a été vidé. Se seraient-ils douté de notre audacieux projet ?
Il n'en est rien, craignant que les américaines ne débordent trop au Sud Ouest et coupent la route vers la cache, le chef des mercenaires l'a fait évacuer.
De la cache vidée, nous voyons un drôle de manège. Sur le chemin, des mercenaires parlementent avec des soldats américains. Nous arrivons dans leur dos, on se fait reconnaitre, les mercenaires ne sont pas au courant de notre trahison, ce sont eux qui avaient pour mission d'évacuer le trésor. Durant notre détour, un cessez le jeu a eu lieu et des pourparlers sont en cour mais tous les rebelles ne sont pas au courant ou tout simplement contrôlable. Les américains veulent négocier une reddition honorable à la troupe que nous venons de joindre mais ces derniers sachant la valeur qu'ils transportent hésitent. Nous suivons la discussion en nous demandant comment cela va tourner lorsque des coups éclatent des hauteurs, un groupe de rebelle plus fanatique engage les américains. Ça tire de tout les cotés, les gens hurlent pour tenter d'arrêter les tirs et reprendre les pourparlers, cette confusion nous ravie, nous profitons de la pagaille générale pour voler l'argent après avoir abattu sournoisement quelques gardiens, cette fois c'est moins pénible...

Nous filons vers les montagnes, les bruits de combat cessent, notre objectif est de nous faire récupérer par la RAF après avoir enterré au préalable notre trésor de guerre. Malgré la fatigue, la marche vers les hauteurs nous semble plus facile, nous sommes si heureux de notre coup !
On donne un point d'évacuation à l'hélicoptère et une fois rejoint nous l'attendons. On se délasse un peu et nous parlons retraite sous les cocotiers.
Notre vol prend du retard mais personne ne s'inquiète sauf lorsque Smith nous signale des mouvements : au sud de notre position des hommes viennent vers nous. Alors que nous nous affairons pour déguerpir, on contacte l'hélico pour changer de lieu de RDV. La radio signale que les rebelles ont signé un cessez-le-feu avec les américains. Ces derniers ont eu vent de notre vol, Londres ne peut pas nous couvrir et nous abandonne à notre sort. Alors que nous nous appétons à déguerpir nous voyons des soldats US et des mercenaires sur nos flans, nos supérieurs leur ont donné notre position. Nous tentons une vaine tentative de négociation mais les dès sont jetés : nos adversaires réunis pour la traque ne se laisseront plus berner. L'accrochage est furieux, nous sommes encerclés et nos réserves de munitions rapidement épuisés.
Le crime ne paie pas.



La partie était censé s'étendre sur 48H mais à la tombée de la nuit les participants sont exténués et chacun a envie de discuter avec les ennemis de la journée. On monte un campement au centre de la zone et autour d'un bon feu, chacun donne ses impressions sur la journée. Des éclats de rires ponctuent les discussions, on échange et on teste le dernier achat, la soirée s'écoule paisiblement.
Comme à notre habitude au SAS12, nous avons monté nos bashas à l'écart du groupe, on rejoint nos duvets pour retrouver Morphée. Ayant eu vent des mésaventures de Tyler, le jeune Smith installé entre Frog et moi ne sait pas de quel coté s'exposer, il finira par s'endormir sur le dos.

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26 avril 2006 3 26 /04 /avril /2006 12:49

La « smock » est la veste de combat britannique. Le modèle S84 a gardé les atouts des précédents modèles dont le plus ancien est la « denison smock » développé pour les troupes aéroportées britanniques durant le second conflit mondial. Plusieurs modèles ont été développé et il s’agit ici du modèle de 1984 utilisé jusque dans le milieu des années 90.

Les couleurs sont légèrement alternées par l'usure et par le flash de l'appareil.

La coupe est ample un séchage rapide, elle est dotée de nombreuses poches pour que le soldat bénéficie d’un très grand emport. Elle a une capuche, une fermeture éclair et son rabat velcro habituel. Quatre poches sur le devant , deux poches intérieure et une à l’épaule droite. Plusieurs lacets permettent de la cintrer . Les soldats britanniques introduisent parfois un câble électrique souple dans le passant lacet de la capuche pour lui donner une forme voulu . Il y a un long paravent sur le devant de la capuche qui se repli afin de ne pas gêner la visibilité ; Avec ce système il reste droit et ne revient pas sur la figure une fois mouillé.

camouflage DPM 84

Le camouflage est le modèle DPM « pattern 84 » . Le camouflage britannique « Disruptive Pattern Material » a été développé en 1968 sur la base de quatre couleurs : marron, vert, kaki et noir. On avait reproché à l’époque l’utilisation du noir car il n’existe pas en milieu naturel mais le mélange a bien opéré puisqu’il est encore utilisé aujourd’hui par beaucoup d’armées dans le monde (même en Russie !). En 1984, le modèle ne change guère, le marron est assombri et les couleurs semblent plus se mélanger.  

A venir : article sur l’évolution du camouflage DPM.

 

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23 avril 2006 7 23 /04 /avril /2006 23:24

 Dans son rapport officiel du 16 Décembre 2004, le Ministre de la Défense britannique John Reid avait annoncé la modernisation des forces spéciales britanniques avec la création de deux nouvelles unités :  

Le SRR a été opérationnel en Avril 2005 et ces membres sont actuellement déployés en Afghanistan.

 

La deuxième unité a été présenté le 20 Avril 2006 au parlement sous le nom de SFSG.

Le «  Special Force Support Group » dépend du commandement aux opérations spéciale. Le régiment est basé à St Athan près de Cardiff, Pays de Galles région où est déjà stationné le 22SAS. Le personnel provient de régiments parachutistes , de la RAF ou des « Royal Marines Commando ».

La fonction principale du SFSG est le soutien aux unités des Forces Spéciales . Ces membres sont tout particulièrement formés aux opérations de contre-terrorisme afin d’appuyer le « CTW wings » ou le SO 19 de la police anglaise.

Source : http://www.mod.uk/DefenceInternet/Home/

SRR : http://22sas12.over-blog.com/article-1715862.html

 
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21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 15:21

22 SAS The Regiment 

Le 22 est le régiment SAS d’active.

Il est constitué de quatre  « Squadons » : A, B, D et G.

Du « 264th (SAS) Signals Squadron » qui est un régiment de transmission soutenue par la R-troop, son unité de réserve.

Le « L Detachement » anciennement « R Squadron » qui, bien qu’affilié à la « Territorial Army », est à même de fournir des troupes de remplacement. Le  « L detachement» est la seule unité de la « T-A » autorisé à compléter les éventuelles pertes du 22 SAS.

Le tout est dirigé par un « Squadron » d’état major .

Ces quatre « Squadrons » sont organisés de façon originale, ils sont formés chacun de quatre « troops » spécialisées :

- La « Boat Troop » pour le milieu aquatique, avec transport en vedette rapide, kayak, plongée, sous-marin de poche.

 - La « Mountain and Arctic Troop » en zone de montagneuse ou dans les régions arctique du globe.

 - La « HALO Troop » pour « Hight Altitude Low Openning » ou « Hight Opening HAHO », il s’agit de chuteurs opérationnels largués à très haute altitude avec masque à oxygène qui peuvent parcourir plusieurs kilomètres en territoire ennemi de manière difficilement détectable par la défense anti-aérienne. 

 - La « Mobility Troop » pour le milieu désertique et de manière motorisée (Moto, Land Rover…)

 

Chaque « troop » est composée de plusieurs « patrols » de quatre opérateurs ayant chacun une spécialité : 

-         Démolition

-         Transmission

-         Médecine

-         Linguistique

Le « squadron » d’état major peut donc utiliser plusieurs « troop » différentes suivant le type de mission, il peut aussi organiser des « troops » ou des « patrols » mixtes en réunissant des éléments spécialisés de plusieurs unités.

 

La deuxième originalité réside dans le principe du «CTW Wings» :

 

 

Le “Counter Revolutionnary Warfare CRW” aujourd’hui “Counter Terrorist Warfare-CTW” fut crée après les évènements dramatiques des JO de Munich en 1972 afin de contrer la nouvelle menace terroriste. Une petite base de spécialistes notamment du tir à l’arme de poing du « Regiment » fut chargée de développer des techniques de combat en milieu clos et de former tout un « Squadron » à ce type d’intervention. La véritable originalité de cette escadre réside dans le fait que tous les « Squadrons » opèrent à tour de rôle la fonction de groupe anti-terroriste sur une période de six mois. Ce Squadron prend le titre de « Pagoda troop » et ses « troopers » sont généralement surnommés les pèlerins « pilgrims ».

 Photo très connue d'une CRW team fin 80's
 
Ces drôles de pèlerins dans leur combinaison noire s’entraînent dans un bâtiment devenu mythique : « The killing house ». Il s’agit d’un hangar avec des structures modulaires permettant de recréer toutes sortes de pièces. Les « troopers » peuvent ainsi s’entraîner au combat en milieu clos mais aussi recréer un bâtiment spécifique où ils sont censés intervenir afin de se familiariser. Les hommes du 22SAS surnomme la « killing house » « l’abattoir » et beaucoup ont fait la même description de l’âpreté de l’air à cause du très grand nombre de munitions tirées. Mc Nab résume l’entraînement et l’acquisition de réflexe au fait de « tirer, tirer et encore tirer ». « The killing house » fait parti du folklore et de l’imagerie liée au 22SAS.
 
Un C130 de la RAF est toujours à disposition de l’escadre CTW afin que ses éléments puissent rapidement opérer partout dans le monde. Des « pilgrims » sont intervenus avec le GSG-9 à Mogadiscio en 1977 ou à Lima au Pérou en 1997.
 
Il n’y a donc pas une seule unité figée mais un roulement au sein de chaque « Squadron ». Le 22SAS dispose ainsi d’une unité en alerte permanente mais surtout d’un très grand nombre d’opérateurs formés à ce type de combat grâce au cycle de formation.

Impression CRW années 90
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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 12:21

  Le Lieutenant colonel du SBS, Richard Van der Horst 38 ans, est mort le 16 Mars 2005 dans un hôpital norvégien après un accident de plongé pendant une importante manoeuvre amphibie au large de Narvik.

Il était à bord d'un "Swimmer Delivery Vehicle", un sous marin de poche permettant le transport de plusieurs nageurs de combat, lorsque l'accident s'est produit.

Le Colonel est né dans le Devon, il suit des études de biologie à l'université de Birmingham avant de s'engager comme son père dans les "Royal Marines". Il opère dans le Kurdistan irakien après la première guerre du golfe. Son père Rupert Van der Horst a dirigé le SBS de 1978 à 1980. Richard suit donc ses traces en rejoignant l'unité amphibie en 1991. Il participe en 2000 à l'opération Barras en Sierra Léone.

Op Barras : http://22sas12.over-blog.com/article-1667994.html

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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 19:38
Réserve SAS TA
 
Il existe trois « SAS regiments ». Le plus connu est le 22SAS , le régiment d’active.
Mais il y a deux autres unités : les 21 et 23 SAS qui sont des unités de la réserve anglaise, la « Territorial ARMY » ou TA.
 
Le 21st SAS Regiment « Artist’s Volunteer » est le plus ancien, il est cantonné en banlieue de Londres. Il se compose de trois « sabre squadrons » les A, C et E squadron.
 
Le 23rd SAS Regiment est basé à Birmingham, il se compose lui aussi de trois compagnies les A, B et C squadron.
 
Les 21 et 23 accueillent des vétérans du 22 SAS, ils servent aussi de tremplin aux futures recrues de l’unité d’active. Les hommes restent cantonné sur le territoire national. Avec la développement des Sociétés Militaire Privée qui recrutent énormément au sein du 22SAS, les régiments de réserve se retrouvent en manque de vétérans qualifiés qui quittent l’armée pour le mercenariat moderne et ses ressources plus intéressantes.
 
Les images du 22 SAS sont rares, la majorité des photos ou vidéos disponibles sous la mention UK-SAS ont été pris dans la réserve qui ouvre plus facilement ses portes aux journalistes.
Le 22 SAS a délaissé le fusil d’assaut anglais L85 au profit des armalites canadien. La TA utilise elle le L85, les photos de personnels utilisants cette arme sont donc celles de réservistes.
 
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14 avril 2006 5 14 /04 /avril /2006 10:10
HK G36 (photos à venir)
 
  Fabriqué par Heckler und Koch Obeindorf depuis le début des années 90, le G-36 E est l’un des derniers fusils d’assaut adopté par le 22SAS. Il s’agit d’une arme de bonne qualité, chambrée en 5.56 OTAN et offrant une puissance de feu nécessaire au vu des nouveaux équipements des terroristes modernes, ce qui en fait une des armes de prédilection des groupes de lutte antiterroriste dans le monde avec le MP5.
 
 Dans la recherche d’ armes toujours plus simples de fabrication donc moins coûteuses et aussi pour répondre aux attentes de la BUNDESWEHR, Heckler und Koch a lancé une étude conduisant à la réalisation et réussite du programme HK G-36 E et dans la foulée à son adoption par l’armée Allemande.
 
 Le G-36 E fonctionne par emprunt de gaz et tête de culasse rotative, bloquée par 6 tenons au moment du départ. Le HK G-36 E est aussi, notons le, dépourvu de récupérateur de gaz et que le piston et la culasse, situés dans le garde main, sont indépendants.
 Le levier d’armement, situé au dessus du boîtier, en position centrale et le sélecteur de tir, placé des 2 cotés, au dessus de la poignée pistolet, doivent permettre l’utilisation aussi bien par les droitiers que les gauchers sans la moindre modifications. Le sélecteur de tir est à 3 position, sûreté, coup par coup et rafale libre.
 La boîte de culasse du HK G-36 E est réalisée en matière synthétique haute résistance comme la plus part des pièces externes, permettant une importante réduction de son poids, le portant à 3.3kg pour une longueur totale de 990mm. De plus, sa crosse est repliable et non télescopique et est dotée d’un épaulement pour le tir en position repliée et qui porte sa longueur à 760mm.
 Il est doté de la munition de 5.56 OTAN, pour une vitesse initiale de 920m/s et une cadence de tir de 750coups/min et l’alimentation se fait par chargeurs translucides de 30 coups avec coupleurs intégrés.
 Son canon, chromé à l’intérieur afin de faciliter le nettoyage, présente 6 rayures à droite au pas de 178mm, pour une longueur de 480mm. Au bout, on trouve un cache flamme sur lequel peuvent s’adapter toutes grenades à fusils à « empennage standardisé de 22mm » et la baïonnette prévue pour le Kalachnikov AK47.
 La visée est assurée par une optique à grossissement 1.5X intégrée à la poignée de transport ainsi que d’organe de visés de secours situés aussi sur la poignée.
 
 Le G-36 K Version raccourcie du G-36 E, l'arme mesure 860 crosse dépliée et 615mm crosse repliée, son canon est long de 320mm et elle pèse 300g de moins que le G36. Il s'agit donc d'une version visant plutôt les forces spéciales, les parachutistes, les conducteurs de chars ou d'hélicoptères, les groupes d'interventions en milieu clos... En effet elle conserve toute la puissance conférée par la cartouche de 5.56mm en limitant l'encombrement qu'engendre un fusil d'assaut (à peine plus de 60cm quand la crosse est repliée).
 
 Le G-36 C Cette version pousse encore plus loin la logique de réduction de la taille de l'arme que le G36K. C signifie Commando ou Compact ; la taille de l'arme passe à 720 crosse dépliée et crosse repliée 500mm, celle de son canon à 228mm et son poids à 2.8kg. Sa poignée de transport est abaissée et le fusil pet accueillir une poignée de type RIS facilitant sa prise en main. On arrive alors à une arme se rapprochant plus d'un pistolet mitrailleur au niveau de ses proportions mais gardant la puissance de feu d'un fusil d'assaut, ce qui est un avantage certain en combat rapproché. Cette variante (tout comme le G36K) est utilisée par des unités telles que le GIPN français.
C’est cette version qui semble avoir été adopté par le 22SAS. Il n’y a pas encore d’information précise.
 
Le MG36 Mitrailleuse d’appui léger. Il s'agit en réalité de la version standard du G-36 E à laquelle on a rajouté un bipied et un chargeur double tambour de type C-mag d’une capacité de 100 cartouches. Cette grande capacité et la précision apportée par le bipied (et généralement par une lunette de visée) en font une bonne arme de soutien pour les soldats équipés des autres versions du G36.
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12 avril 2006 3 12 /04 /avril /2006 07:08

Mars 2006 photos Koursk
Voici un groupe de reconnaissance composé de Frog et Smith. Ils sont équipé de MP5SD la version avec silencieux intégré et de "guillie suit". Il effectué un travail de reconnaissance digne du SBS. Une des guillies, celle de Frog est de fabrication française, appelée guillie hiboux ou 3D. Je ne pense pas que les britanniques l'utilisent mais elle est très pratique.  La cameleon de bushrag est plus plausible mais a l'époque nous n'en étions pas équipé. Nous évoluons depuis avec cette tenue : impression sniper

 


La série complète et en grande taille :

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