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Présentations

Le 22SAS12 est un groupe de reconstitution de Parachutiste SAS Français Libre et du 22eme régiment SAS anglais. Ce blog présente notre approche particulière de la reconstitution mais il s'adresse aussi à tous les passionnés des SAS. Nous parlons des opérations, des équipements mais aussi de littérature, de cinéma et de l'actualité. Crée en 2006, ce blog est devenu la première source francophone sur le "Regiment" !   
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22SAS12 is a group reenacting WW2 era Free French SAS paratroopers and the modern 22 SAS. This blog presents our particular approach of the reenactment but is also aimed at all people passionate about the SAS. We talk about operations, equipment but also about literature, cinema and the current events. Created in 2006, this blog has become the premier French-speaking source on the "Regiment" !

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 00:38

Guerre du golfe 01

Je vais débuter ici une série d’articles sur la première Guerre du Golfe qui opposa une coalition internationale aux troupes de Saddam Hussein. L’action du 22SAS fut largement médiatisée notamment avec l’aventure des hommes de « Bravo Two Zero » et le rapprochement avec les origines du SAS dans le désert lybien. Les images des colonnes de Land Rover sur armé danss les dunes de sable irakienne nous renvoyaient 50 ans en arrière à l’époque des « willy’s » de la Layforce et des hommes de Stirling. Ce chapitre 01 débute dès l’invasion du Koweit par une opération largement moins médiatisée et on va comprendre pourquoi.Depuis le début de l’année 1990 le président irakien Saddam Hussein scande à son peuple que le pays est en proie à une machination occidentale et prône un réarmement massif pour y faire face. Il exprime des revendications financière et territoriale  contre son voisin le Koweit. Ses menaces se précisent durant l’été .

Le Jeudi 2 Août 1990, au petit matin, l’armée irakienne prend position sur le tarmac de l’aéroport international de Koweit city et dans les postes clé de l’émirat.. Peu de temps après, le vol 149 Londres- Kuala Lumpur de British Airways y fait escale .La tour de contrôle signale aux pilotes que des pirates se sont emparés de l’aéroport mais il est trop tard. Les forces irakiennes contrôle le 747. Ses 295 passagers et membres d’équipages sont amenés de force dans un hôtel de la capitale où il rejoigne 200 japonais et 7 français, passagers malheureux du vol Tokyo-Paris posé peu avant le leur. Plus de 2 millions d’étrangers dont 13000 occidentaux sont ainsi assignés à résidence en Irak et au Koweit. Dès le début septembre, certains seront libérés mais la majorité sera dispersé dans des sites sensibles afin de servir de bouclier humain. L’affaire des otages indignera le monde entier et l’opinion public ne pourra que soutenir l’armada militaire international qui se mettra en place dans les pays limitrophes.

Mais sur les 295 personnes inscrites sur le carnet de vol de British Airway certains manquent à l’appel dans l’hôtel koweitien. Il s’agit en fait de membres du 22SAS qui se sont dispersés à la descente de l’appareil. Les menaces d’invasion se précisant des forces spéciales britanniques comptaient rejoindre le Koweit discrètement grâce à ce vol.

Les passagers du vol 149 furent indemnisés lors de plusieurs procès en 1996 car cette escale n’était pas mentionnée sur leurs billets de vol et les risques étaient bien connus. Certains passagers sont restés prisonnier durant trois mois ! Il a été retenu que la compagnie British Airway avait donc mis la vie de ces passagers en danger au profil des opérateurs du SAS. Malgré le procès, il n’y eu pas d’éclaircissement sur leur mission . Elle reste encore aujourd’hui inconnue. On peut supposer qu’ils ont aidé à l’organisation de la résistance et ont effectué des missions de renseignement sur les forces d’invasion irakienne.

SAS « scud hunter »
 
 Après l’invasion du Koweit par les forces armées du « Rais », les Etats-Unis déploient des troupes aux frontières irakiennes de leurs alliées : l’Arabie Saoudite et de la Turquie. Plusieurs centaines de milliers de GI vont embarquer pour le golfe dans l’Opération « desert shield » bouclier du désert. Durant ce déploiement, les USA réunissent autour d’eux une coalition des pays européens, asiatiques et africains qui envoient des troupes ou des fonds . Le président G. Bush est assuré du soutien actif ou passif de la majorité des états du globe, Saddam se retrouve isolé mais tente de trouver des alliées en « flurtant » avec la solidarité religieuse. La présence de troupes étrangères en Arabie Saoudite, foulant le sol du « Prophète » ne plait guère aux fondamentalistes musulmans mais les dirigeants du Proche et Moyen-Orient ont assuré de leur neutralité malgré une opposition populaire. La coalition semble solide jusqu’aux premières frappes de « scuds » sur les villes israeliennes.
 
 
Saddam dispose d’un arsenal de missile balistique d’origine soviétique le SS-1 plus connu sous la dénomination OTAN de « Scud ». L’industrie de l’armement irakienne a produit deux versions : le « Al Hussein » et le « Al Abbas » qui ont une plus longue portée mais moins de précision. Il les utilise contre les installations militaires américaine en Arabie Saoudite mais aussi contre les populations civiles des grandes villes d’Israel. La possibilité de l’emploie d’ogives chimiques est grande et on sait que Saddam Hussein n’a pas hésité à employer des agents biologique contre sa propre population en rébellion. Un véritable vent de panique souffle sur Israel.
 
Il faut donc empêcher les forces israeliennes d’entrer en guerre contre l’Irak car la neutralité des voisins arabes pourrait éclater et embraser toute la région. Les forces de la coalition vont donc tout faire pour prévenir Israel du danger des missiles en déployant des contre-missiles de type « Patriot ». Ils vont aussi traquer les lanceurs mobiles de Scud sur le territoire irakien. Cette mission sera confiée aux hommes du 22SAS.
 
 Bravo Two Zero
Trois patrouilles pédestres de huit « troopers »sont formées afin d’être héliportées sur l’axe routier Bagdad - Damas pour contrôler la fréquentation et pourquoi pas localiser des SS-1. Ils devront ensuite coordonner des frappes aériennes ou en assurer la destruction par leurs propres moyens. Les deux premières patrouilles « Bravo One Zero » et « Bravo Three Zero » réembarquent rapidement car elles ne trouvent aucun lieu pour abriter de longues caches d’observation. Le sort de la troisième patrouille est très connu puisque plusieurs de ses membres ont écrit leurs mémoires qui sont devenus des « best seller », il s’agit de « Bravo Two Zero ».
Pour résumer le périple, les hommes dirigé par le "Sergeant" Andy McNab vont se faire repérer par un berger puis traquer par l'armée. Ne possédant que des cartes des années 50 et des radios à trop courte portée, leur tentative d'extraction va virer au cauchemar. N'étant pas équipé pour le froid, ils vont être assailli par des températures glaciales. La patrouille va se disloquer, la majorité des membres seront fait prisonniers et on déplorera trois morts. Un seul réussira à rejoindre la Syrie au terme une évasion aujourd'hui légendaire : Chris Ryan.
 

à suivre...

En savoir plus :

Stirling : http://22sas12.over-blog.com/article-1561185.html

Lybie : http://22sas12.over-blog.com/article-1513558.html

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11 février 2006 6 11 /02 /février /2006 01:17

Un C130 britannique explose près de Bagdad.

Le 30 Janvier 2005, un avion de transport du 47 Squadron de la RAF explose au Nord de Bagdad faisant 10 morts. Le MOD se refuse encore à tout commentaire. Le chiffre de 15 morts avait été annoncé par la presse britannique, il est officiellement de 10 tués dont un australien. Avec les membres d'équipages se trouveraient des SAS ce qui expliquerait le silence actuel des autorités anglaises. Il se pourrait aussi que cet australien fasse parti du Regiment car ils y sont nombreux. Deux organisations islamistes affirment avoir détruit l'appareil mais de façon contradictoire: l'une avec un missile Sol-Air l'autre avec une bombe placée à l'intérieur du transporteur.


En savoir plus :

"Snipers" SAS en Irak, opération Malborough :

http://22sas12.over-blog.com/article-1648936.html

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10 février 2006 5 10 /02 /février /2006 15:59

Les débuts dans la reconstitution moderne : Automne 2004
Voici une photo qu'aurait pu prendre un reporter en Afghanistan :

MENATOR et FROG

Deux "troopers" rentrent de mission et croisent des journalistes. Ils tentent de dissimuler leurs identités.

Il portent une tenue civile afin de ne pas froisser la population locale avec le port d'un uniforme militaire. Ils sont ainsi plus discret. La scène pourrait se dérouler en Afghanistan fin 2001. Le "trooper" de gauche est équipé d'une AK47 qui lui permet de s'alimenter en munition plus facilement grâce aux stocks des alliés locaux. Les deux hommes ne doivent pas être éloignés de leur véhicule ou d'une équipe de soutien puisqu'ils portent des sacs moyens de 30 litres et semblent peu chargé. Ils sont peut-être allés glaner quelques informations auprès de chefs locaux.

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 16:41

Attaque frontale en Afghanistan

 Les articles sur l'action du SAS sont rares mais Robert Winnet en a publié un dans le "Sunday Time" de Novembre 2003. Il narre une étrange opération effectuée par des SAS fin novembre 2001 contre des positions d' Al-Quaida en Afghanistan.

Les hommes du 22SAS opèrent généralement de façon discrète en petite unité de 4 à 8 "troopers" mais début Novembre 2001il en sera autrement. Après la prise de Kandahar par les forces alliées et le repli des talibans, l'Etat Major a peur de perdre la trace de Ben Laden et décide donc une opération visant à ratisser les montagnes de la zone tribale frontalière du Pakistan avant la fuite de l'ennemi public numéro un.

Une centaine d'hommes du 22SAS soit deux "Squadrons" sont rassemblés sur le tarmac de l'aéroport de Kandahar. Une équipe de 16 personnes du Squadron A opère une mission de reconnaissance afin de trouver un terrain où les avions américain de transport type C130 seront susceptibles de déposer hommes et matériels.

Une zone est repérée à moins d' 1.5 Km de la montagne. Plusieurs "Hercule" déposent des land rover avec à bord de chacun quatre SAS équipés de vision nocturne. Les anglais se dirigent de nuit par navigation satellite vers les positions ennemies qui se trouvent sous le feu des B52 et de leurs bombes pesant jusqu'à 900Kg ! Après cet écrasant bombardement, neuf chasseurs US F16 et F18 frappent de manière plus ciblée les caves et les tranchées. Les Land rovers progressent vers les combattants talibans qui répliquent :

Un officier SAS raconte : On ne voyait pas grand chose et on se fiait au système de navigation informatique pour nous guider. Mais nous avons ensuite entendu les impacts des balles frappant les Land Rovers. Puis des roquettes antichars ont commencé à fuser de partout. Nous avons dû mettre la marche arrière, rapidement, et commencer à déverser un feu nourri.

Les SAS prennent position à 200mètres devant les premières lignes ennemies et commencent un assaut classique d'infanterie : Ces types étaient fous - ils devaient tous être drogués. Ils tenaient leurs AK-47 au-dessus de leurs têtes hors des tranchées et les tournaient dans tous les sens en tirant. Ils avaient apparemment une quantité illimitée de munitions et de grenades, et se rendre était la dernière chose à leur venir en tête. Ils couraient également en tirant vers la ligne de front. C'était comme quelque chose venu de la Première guerre mondiale

La confrontation durera plus de quatre heures, les soldats anglais nettoyants chaque tranchée dans de terribles combats. Le bilan final révèle une triste réalité : malgré le fanatisme et la détermination des combattants talibans, ils ne pourront rien faire face à l'expérience et au professionnalisme des SAS. Ainsi alors que les britanniques n'ont subit que des blessures légères, les "combattants de Dieu" perdent leur position et laissent derrière eux 73 tués. Le constat est flagrant...

On peut toutefois se poser la question de l'utilité de l'emploi de forces spéciales dans des combats d'infanterie. Ce type d'assaut s'est renouvelé récemment en Irak. Ne serait-ce pas une mauvaise utilisation de ressource ou bien traduit-il une carence dans la qualité combative des unités d'infanterie britannique ?


Site Sunday time :

http://www.timesonline.co.uk/

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6 février 2006 1 06 /02 /février /2006 00:32

Arrestation d'un général serbe de Bosnie

 Banja Luka, enclave serbe de Bosnie. Le 20 décembre 2000, l'automobile de l'ancien général serbe Stanislav Galic est violemment percutée par deux autres véhicules. Des hommes encagoulés brisent le pare-brise et extraient l'officier à la retraite.

Stanislav Galic est né le 12 mars 1943 à Goles, municipalité de Banja Luka, en Bosnie-Herzégovine. Il intègre la JNA (l'armée populaire yougoslave) et participe à la campagne de Bosnie dès Avril 1992 avec l'armée serbes de Bosnie (la VSR). Une partie de cette troupe dirigée par Ratko Mladic et de Radovan Karadzic prend le nom de Corps Romanija et encercle Sarajevo. Stanislav Galic obtient le grade de Général de Division et possède sous son commandement 18 000 hommes, regroupés en 10 brigades. Il dirige personnellement des compagnies de mortier contre le centre-ville. Combinés aux tirs des unités de "snipers", ces bombardements vont tuer et mutiler des milliers de civil. Galic quitte l'armée en 1997 et devient conseiller du responsable des serbes de Bosnie Nikola Poplasen. Il refuse de répondre aux actes d'accusation de crimes de guerre portés à son encontre par le TPIY (Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie).

A 56 ans, le général a la retraite croyait être à l'abri des poursuites internationales dans son enclave tout comme ses anciens supérieurs R. Mladic et R. Karadzic.

 Une vingtaine de SAS l'ont traqué durant plusieurs semaines avec l'aide des dernières technologies comme les photos satellites. Le 20 Décembre après son arrestation musclée, il est conduit par un avion de l'OTAN à La Haye où il est jugé en 2001 et condamné le 5 Décembre 2003 à 20 ans d'emprisonnement.

Impression DPM europe :

http://22sas12.over-blog.com/article-1551493.html

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5 février 2006 7 05 /02 /février /2006 12:45
Personnalité : Général Sir Peter De la billiere
 
Peter de la Billiere est né le 29 Avril 1934. Son père est officier dans la Royal Navy. A 7 ans le jeune Peter perd son père dont le croiseur HMS Fiji est bombardé et coulé par la Lufwaffen au large de la Crète. Il suit des études et brille en mathématique. Il tente de rejoindre la flotte marchande mais il est recalé à cause de problèmes oculaires. Il ne distingue pas correctement les couleurs. Il décide de devenir un SAS et s'engage alors dans l'army. Il joint le "King's Shropshire Light Infantery" et sert durant trois ans au rang de "private soldier". Il tente avec succès le concours d'officier et intègre le "Durham Light Infantery regiment" au rang de "Second Lieutenant". Il sert au Japon, en Corée et en Egypte puis rentre en Angleterre où il forme de jeunes recrues.
En Octobre 1956, Peter tente avec succès la sélection pour intégrer les SAS. Il dirige le B Squadron en Malaisie et se spécialise en jungle. En 1959, il dirige le D squadron qui prend par aux opérations dans le sultanat d'Oman. Il prend par aux combats dans le désert d'Akhdar et reçoit la "military cross" pour son travail à Oman. De 1960 à 1962, il forme à nouveau des recrues de la "Territorial Army" au sein du 21SAS . Entre 1964 et 1966, il participe avec le 22SAS aux opérations de contre guérilla à Bornéo et se marie en 1965. Il décide de se stabiliser pour le bien de sa famille qui s'agrandit et obtient le commandement en second du 22SAS. Il est envoyé en 1970 à Oman où des communistes yéménites mènent une insurrection afin renverser le sultan allié de la Couronne. Il visitera Mirbat après la bataille où une poignet de SAS ont arrêté héroiquement une offensive rebelle.
Après le drame de Munich De la Billiere va saisir la nécessité de se doter d'une unité anti-terroriste efficace. Il va donc contribuer à l'entraînement du SAS et va notamment obtenir des fonds importants pour la "pagoda troop". Tout cela va s'avérer payant lors de l'affaire de l'ambassade d'Iran. Après les opérations des années 80 : Malouines et Irlande du Nord. Durant l'été 1990, De la Billiere se prépare à prendre sa retraite. Il souffre de plus en plus de douleurs dut à un ancien accident de parachutisme. Mais Sadam Hussein envahie le Koweit et De la billiere est nommé commandant des forces britanniques au Moyen Orient à Riyadh. Il organise le déploiement des forces blindées et leur soutien mais ce n'est pas ça que l'on retiendra de son travail en Irak.
En effet, De la Billiere restera l'homme qui a soutenu l'action des forces spéciales. Il a en effet convaincu le commandant en chef de la coalition H. Norman Schwarzkopf pourtant très réticent à l'emploi de troupe spécialisés. Il est à l'origine du déploiement du SAS contre les scuds irakiens.
 Après la Guerre du Golfe, il est promu général et devient conseiller au ministère de la défense. Il est retiré du service actif en Juin 1992. Il a depuis écrit ses mémoires : "Looking for trouble".
 
 
Pour en savoir plus :
 
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4 février 2006 6 04 /02 /février /2006 11:05

"Bonnie hat" 

Le "bonnie hat" désigne en français le chapeau de brousse. Il s'agit donc d'un couvre chef à large bordure adapté durant le second conflit mondial par les troupes britanniques opérants dans le SE asiatique face aux japonais. Son emploie s'est ensuite généralisé ainsi les para français le portaient en Indochine. Les américains lui donnèrent sa coupe actuelle : tissu rip-stop léger et souple qui se déforme légèrement après lavage.

Son utilité première en jungle est de protéger le visage et le cou des insectes ou larves tombants des arbres. Il protège aussi du soleil ou de la pluie. Il est apprécié pour sa légèreté et sa souplesse qui lui permet de se glisser rapidement dans une poche. Le bonnie hat s'est enfin révélé un efficace moyen de camouflage : il "casse" la forme de la partie haute d'un homme. De plus, une bande élastique permet l'ajout de végétation.

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3 février 2006 5 03 /02 /février /2006 13:03

Le général N. Schwarzkopf et le 22SAS.

A la fin de la première guerre du Golfe, le général en chef de la coalition, l'américain H. Norman Schwarzkopf, déroge à la règle en saluant publiquement l'action des SAS britanniques.

Tout n'avait pas aussi bien commencé, le général Schwarzkopf rechignait à l'emploi des forces spéciales pour les opérations défensive puis offensive en Irak. Il souhaitait tout d'abord engager une force militaire conventionnelle de façon massive face à ce qu'on appelait à tord la quatrième armée du monde. Il rassemble ainsi plus de 700.000 hommes aux frontières irakiennes qu'il souhaite engager après un long bombardement effectué par l'aviation. La deuxième raison vient de la réputation sulfureuse des forces spéciales. Schwarzkopf avait gardé l'image des opérations américaines dans le Sud Est asiatique, elles furent couteuses et peu efficaces. Le général américain reprochait aussi aux membres des forces spéciales leur arrogance et leur suffisance. Un ancien du SAS : Alan Bell admet : "Nous avions tendance à être arrogants; nous savions tout, avions tout fait et n’avions plus rien à apprendre". L'emploi de ces troupes en coordination avec les forces conventionnelles lui parut difficile, il s'avéra réalisable et très efficace.

Schwarzkopf, pourtant sceptique, apprécia à juste titre l'action des forces spéciales notamment le 22SAS qu'il vint saluer lors d'une cérémonie à huit clos. Ce genre de rencontres sont peu courantes et connaissant la mentalité du général au début du conflit, il est donc de bon ton de le rappeler.

Voici la lettre de recommandation adressée au personnel du 22SAS :

09-03-1991
 
Shortly after the initiation of the strategic air campaign, it became apparent that the Coalition Forces would be unable to eliminate Iraq`s firing of Scud missiles on Israel carried with it enormous unfavourable political ramifications and could, in fact, have resulted in the dismantling of the carefully crafted Coalition.
Such a dismantling would have adversely affected in ways difficult to measure the ultimate outcome of the military campaign. It became apparent that the only way the Coalition could succeed in reducing these Scud launches was by physically placing military forces on the ground in the vicinity of the western launch sites.

At that time, the majority of available Coalition forces were committed to the forthcoming military campaign in the eastern portion of the theatre of operations.
Further, none of these forces possessed the requisite skills and abilities required to conduct such a dangerous operation. The only force deemed qualified for this critical mission was the 22d Special Air Service (SAS) Regiment.
I wish to officially commend the 22d Special Air Service (SAS) Regiment for their totally outstanding performance of military operations during Operation Desert Storm.
From the first day they were assigned their missions until the last day of the conflict, the performance of the 22d Special Air Service (SAS) Regiment was courageous and highly professional. The area in which they were committed proved to contain fare more numerous enemy forces than had been predicted by every intelligence estimate, the terrain was much more difficult than expected and the weather conditions were unseasonably brutal.
Despite these hazards, in a very short period of time the 22d Special Air Service (SAS) Regiment was successfully in totally denying the central corridor of western Iraq to Iraqi Scud units.
The result was that the principal areas used by the Iraqis to fire Scuds on Tel Aviv were no longer available to them. They were required to move their Scud missile firing forces to the north west portion of Iraq and from that position the firing of Scuds was essentially militarily ineffective.
When it became necessary to introduce United States Special Operation Forces into the area to attempt to close down the north-west Scud areas, the 22d Special Air Service (SAS) Regiment provided invaluable assistance to the US forces.
They took every possible measure to ensure that US forces were thoroughly briefed and were able to profit from the valuable lessons that had been learned by earlier SAS deployments into Western Iraq.

I am completely convinced that had the US forces not received these thoroughly indoctrinations by SAS personnel US forces would have suffered a much higher rate of casualties than was ultimately the case.
Further, the SAS and US joint forces immediately merged into a combined fighting force where the synergetic effect of these fine units ultimately caused the enemy to  be convinced that they were facing forces in western Iraq that were more than tenfold the size of those they were actually facing.
As a result, large numbers of enemy forces that might otherwise have been deployed in the eastern theatre were tied down in western Iraq.
The performance of the 22d Special Air Service (SAS) Regiment during Operation Desert Storm was in the highest traditions of the professional military service and in keeping with the proud history and tradition that has been established by that regiment.
Please ensure that this commendation receives appropriate attention and is passed on to the unit and its members.

H. Norman Schwarzkopf
General, US Army
Commander in Chief
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30 janvier 2006 1 30 /01 /janvier /2006 12:05

 Impression : BRETAGNE 1944

L’équipement emporté est le modèle classique britannique. Le matériel est fourré tant bien que mal dans le "leg-bag" et le "sac bergam". L’outil individuel était très rapidement enlevé du brelage et enterré après l’arrivé au sol, ou simplement laissé en Angleterre comme les "ammos poutchs", le "Small pack" et la "toggle rope". Le parachutiste ne gardant avec lui que son bidon, de quoi manger et ses munitions. Les "leg-bags" remplis de munitions et d’explosifs, ou de matériel radio, explosaient souvent au contact du sol normand. La plupart des sangles se rompant pendant le saut. Le chasseur se retrouvant donc avec sa dague et son Colt 45 1911 a1. L’étui du colt 45 du modèle britannique en "web" était porté de manière originale. Les aiguillettes du brelage officier étaient misent à l’envers sur le ceinturon, l’etui PA suspendu à celui-ci. De cette manière le colt était porté à hauteur de la cuisse.

 

Le ravitaillement en nourriture se faisait dans les fermes locales, les armes et munitions étaient celles de la résistance ou allemandes de prise. Le casque était la plupart du temps abandonné ou laissé dans les jeeps, pour coiffure le para utilisaient le filet de camouflage ou le bonnet de laine. La coiffure la plus portée est sans doute le béret noir. Il s’agissait du modèle britannique en dotation dans l’arme blindé, mais porté ‘’ à la Française ‘’, donc à l’inverse des anglais. L’insigne était celle des paras britannique mais le lion et la couronne de la monarchie était découpés. Le pantalon spécial parachutiste n’a pas été systématiquement distribué aux Français, quant à la "Denison smocks", elle était du 1er modèle. Les brodequins utilisés étaient dotés parfois de semelles de caoutchouc ou de crêpe, plus classiquement clouté standard. Quelques para chanceux portaient les magnifiques bottes de saut américain, soit qu’ils soient du petit contingent formé par eux, soit étant un trophée rapporté lors quelques bagarres dans les bars anglais.

L’armement était le suivant :

- Colt 45 1911a1 : http://22sas12.over-blog.com/article-2063204.html

- Carabine usm1 et usm1a1 : http://22sas12.over-blog.com/article-2115266.html

- Mitrailleuse bren.

- Sten mk5.

- Grenade mills et gammon.

- Dague faibairn et poignard m3 américain.

- Mine Hawkins et clam.

- Explosifs primaires, détonateurs, plastic c2, crayons retard, cordon bickford.

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29 janvier 2006 7 29 /01 /janvier /2006 00:04

HK MP5

Au début des années 60, la firme allemande Heckler und Koch travaille sur un pistolet mitrailleur dérivé de leur fusil d'assaut G3. En 1966, la police allemande adopte le Machine Pistol 5 mais à cette époque les pistolets mitrailleur sont peu utilisés. Après le drame de Munich et le développement du terrorisme, les choses vont changer : les affrontements ont généralement lieu dans des endroits clos comme un avion ou un bâtiment avec des civils à l'intérieur. La taille et le calibre léger du MP5 vont se révéler très efficace dans ce genre d'opération au point qu'il va être adopté par la majorité des unités anti-terroristes. Il est dit que le SAS l'aurait adopté peu de temps après l'opération "Magic Fire".

RENSEIGNEMENTS NUMERIQUES :

-Calibre : 9 mm

-Longueur : 68 cm

-Poids : 2,970 kg

-Chargeur : 15 ou 30 balles

-Cadence de tir : 800 cps/min

Grâce à sa construction modulaire, le Mp5 se décline en plusieurs variantes :

-Mp5 série A à crosse rétractable et A4 Kurz

-Mp5 série SD silencieux avec ou sans crosse.

Avec l'émergence de terroristes, parfois protégés de gilets pare balles ou simplement fanatisés, le calibre 9mm parait léger. Beaucoup d'unités dont le 22SAS ont adopté le HK G36 en calibre 5,56 qui offre une puissance de feu supérieure. Le MP5 reste toutefois utilisé pour sa discrétion ou bien l'utilisation dans des milieux à risques comme une usine.

HK MP5-SD
réplique airsoft de Mp5-SD avec une "guillie suit"

Le mp5 sd6 est la version ‘’silencieuse’’ du pistolet-mitrailleur de chez Heckler et Kock.
L’arme est pourvue d‘une crosse qui se replie sur la boite de culasse et se déplie dans les situations qui exigent un tir précis. Un réducteur de son est intégré autour du canon, dont la mission est de réduire la signature sonore de la détonation des cartouches de 9x19 mm. Le projectile tiré a 285m/s est inaudible a 15m.
La particularité du mp5sd est la possibilité d’emploi de munitions supersonique classique, le silencieux étant extrêmement performant. Contrairement au réducteur de son habituel n’acceptant que des munitions subsoniques.
Cet armement est utilisé pour la protection personnelle rapprochée des opérateurs lors de missions de reconnaissance et/ou de renseignement et observation. Le choix d’une telle arme se fait dans ce cadre très spécifique, étant moins adaptée dans des missions offensives.
L’arme est fort prisée par le SBS pour l’acquisition du renseignement et ces missions de destructions, la version ‘’navalisée’’ de l’arme est alors utilisée afin de ne pas subir l’altération du sel marin.

Détail du silencieux

EN SAVOIR PLUS :

IMPRESSIONS :

CRW MP5A3 : http://22sas12.over-blog.com/categorie-392703.html

VIP MP5A4 kurz : http://22sas12.over-blog.com/article-1633249.html

Site constructeur :

http://www.heckler-koch.de/flashintro.html

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