Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentations

Le 22SAS12 est un groupe de reconstitution de Parachutiste SAS Français Libre et du 22eme régiment SAS anglais. Ce blog présente notre approche particulière de la reconstitution mais il s'adresse aussi à tous les passionnés des SAS. Nous parlons des opérations, des équipements mais aussi de littérature, de cinéma et de l'actualité. Crée en 2006, ce blog est devenu la première source francophone sur le "Regiment" !   
En savoir plus

22SAS12 is a group reenacting WW2 era Free French SAS paratroopers and the modern 22 SAS. This blog presents our particular approach of the reenactment but is also aimed at all people passionate about the SAS. We talk about operations, equipment but also about literature, cinema and the current events. Created in 2006, this blog has become the premier French-speaking source on the "Regiment" !

More information 

Recherche

20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 14:07

Ride like the wind… Lowa Zephyr GTX

 

Fin aout j’ai acquis chez nos amis de Terrang une paire de Lowa Zephyr GTX MID TF en couleur désert. J’ai eu le plaisir de les tester dans différentes conditions milieu urbain, foret par temps sec et humide (voir très humide).

 

Premièrement l’aspect général de la chaussure.

DSC01116.JPG

Elles ont un look “sympa” qui en désert passe très bien. Les renforts latéraux leur donne un style un peu futuriste qui en conséquence ne les classes pas des le premier coup d’œil comme des chaussures d’intervention ou militaire. Pour tout dire, j’ai eu des retours de collègues qui les ont trouvées “sympa” me demandant où on pouvait les acheter.

 

Le second point, confort et étanchéité et semelle.

Comme toutes les chaussures de ce type, les premiers jours peuvent être un peu douloureux mais la chaussure se moule assez rapidement, en tout cas dans mon cas.

Par temps chaud, la membrane Gore-Tex se fait apprécier la chaussure est chaude mais reste respirante. Pour le moment, je n’ai jamais eu d’infiltration d’eau pourtant j’ai marche sans me presser dans 3-4 cm de flotte et passer une après-midi sous la pluie et dans la boue, pas de problème.

En parlant de boue, la chaussure avec les produits adaptes se nettoie très bien et malgré sa couleur n’est pas très salissante.

DSC01118-copie-1.JPG

Toujours dans le confort, la semelle a un bon grip dans la boue mais se retrouve vite saturée, les crampons n’étant pas très profond. Apres plus d’un mois de port régulier je n’ai pas remarque d’usure flagrante sur la semelle. Par contre la chaussure est glissante sur du carrelage mouille ou un bitume bien lisse mouille. Le compromis entre résistance a l’abrasion et la tenue sur revêtement dur humide est un équilibre difficile a atteindre.

Par contre le gros plus de la chaussure et la souplesse de la semelle et l’amortie. C’est une chaussure qui est vraiment agréable a porter et je me surprend a ne pas faire de bruit en montant des escaliers grâce a un bon amortie, et ceci sans recherche particulière de discrétion.

Un point un peu dommage c’est le laçage, ce sont des boules fermées sur toute la hauteur. Il faut donc passer un peu de temps pour avoir un laçage efficace et complet.

 

En conclusion, je songe à me prendre une seconde paire en noir. Les Zephyr sont vraiment de bonnes chaussures pour l’urbain ou une utilisation de petite randonnée. Les renforts latéraux donnent une bonne stabilité au pied mais pas au point de pouvoir faire de la grande randonnée avec, et la semelle n’est de toute façon pas conçue pour ca.

 

Si je devais noter ces chaussures :

Grande randonnée : 2/5

Randonne : 3/5

Urbain : 4/5 (-1 a cause de la semelle)

Confort : 4/5

Utilisation Low-Profile : 4/5

Repost 0
Published by HIDE - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 20:00

Jusqu’à présent j’utilisais 2 sacs à dos: un bon vieux sac Millet AF d’une centaine de litres (acheté 200FRF en surplus à une époque que les moins de 20ans ne peuvent pas connaitre…) et un sac 5.11 rush 72 (acquis en € chez Terrang) pour les sorties plus estivales. Le sac français est très bien pour l’hiver mais manque d’astuces et de poches et est vraiment rustique bien que de confort soit plus que bon. Le RUSH 72 est plein d’astuces et de poches mais reste un peu limité en capacité et je n’arrive pas à me faire à l’ouverture totale du compartiment principal. Donc je suis allé dans une bonne boutique lyonnaise LE BIVOUAC qui distribue TASMANIAN TIGER  une marque que je connais bien puisqu’utilisée en sacs et en gilets par divers membres de mon groupe de choc.

 

Après divers tests et essais dans la boutique dont le chargement complet des sacs en test pour en évaluer le confort (au passage je suis devenu bilingue en sacs TT si vous avez des questions sur le MISSION BAG, TROOPER PACK et celui que j’ai choisi le OPERATION BAG…je suis devenu incollable)…

 

Voilà la bête…à coté de mon gilet 5.11 car cela me fait mal au cœur de zapper mon fournisseur de gear préféré (je vous parlerai prochainement de ma nouvelle config « gilet » dès qu’elle sera terminée…)

 

sac-TT 0003   

Le sac est simple et plutôt en « hauteur » pour un 45l (c’est pour cela que je l’ai préféré au Mission Bag qui était plus carré). La couleur « khaki » n’est pas trop choquante pour notre utilisation en forêt (désolé Le Phasme je n’ai pas eu le temps de te consulter…) et à vrai dire me plait beaucoup….

 

J’ai voulu d’entrée de jeu pousser la bête dans ses retranchements et j’ai décidé de « la »  remplir en config hivernale…pour chercher la faille car je l’ai acheté pour les sorties intermédiaires et d’été. Eh bien c’est le sac qui a gagné…prêts pour une séance d’effeuillage ? Que les enfants sortent la pièce, Hugo va jouer dans ta chambre !

 

sac-TT 0005 

Voici le sac rempli sur le dos (la poche 5.11 sur le dessus est juste là pour utililiser les passant molle du dessus….) on remarquera la partie centrale utilisée ici pour une bâche qui pourra servir aussi pour une arme ou une pelle (Artic ;) ) Sous le « cul » du sac il y a une poche zippée dans laquelle j’ai rangé mon sur sac à dos. Il y a une poignée d’extraction à l’intérieur. On retrouve en tout 5 poignées de ce type ce qui nous rappelle que la destination première de ce sac est militaire.

 sac-TT 0004

 

Je sais que certain trouverons une connotation sexuelle à cette photo mais elle a le mérite de montrer différents réglages et détails. (Les réglages sont très faciles et plein d’astuces)

 

On commence le streap tease :

 

 sac-TT-0006.JPG

 

La bâche qui était tenue fermement (par 4 sangles) s’enlève facilement et laisse apercevoir une palette molle sur  laquelle on peut accrocher d’autres poches.

 

Sous cette palette qui s’ouvre :

 

sac-TT 0007 

 

 sac-TT 0008

 

On a un espace de rangement séparé du compartiment principal par du mesh avec un zip

J’ai pu y ranger mes 2 boites de ration Tupperware (pourvu que ma femme ne tombe pas sur cette review car elle est persuadée que les enfants lui ont perdu ces boites….)

 

On pousse le sac sur le coté pour atteindre la poche latérale droite (qui contient diverses poches) :

 

sac-TT-0009.JPG 

 

Poche dans laquelle j’ai rangé le nécessaire camps (sandows, sécateur, scie, gant en cuir de travail et cordelette para)

 

L’autre coté (pas de poche mais du molle) :

 

sac-TT 0010 

 

J’ai rangé le poncho mais en config mili, il est rangé dans la gibecière de ma smock donc il y a de la place pour autre chose ici. Plutôt un vêtement car il faudra utiliser toute la place sur peu d’épaisseur. Ou laisser la poche ouverte et accrocher quelque chose sur les passants Molle

 

On redresse le sac :

 

sac-TT 0011   

La poche supérieure zippée me sert à ranger le sur pantalon goretex et la Rainshield (ici pour info car pareil que le poncho cet article a une place dans ma smock)

 

Inspection du compartiment principal, il contient tout cela :

 

 sac-TT-0013.JPG

 

Soit : un matelas Thermarest, un sac de couchage Defense 4, un sac à viande en polaire Grizzli, oreiller, abris individuel en GT Millet avec les arceaux (qui trouvent leur place dans la housse pour antenne située dans le sac),un pull Co brit, sous vêtements chauds, polaire et trousse de secours 5.11. Vous savez le pire…c’est qu’il reste de la place.

 

En conclusion : je pense enfin avoir trouvé un sac à dos moderne qui me correspond et qui pourra convenir à  un large spectre de sorties. J’aime beaucoup le compartiment central avec 2 accès zippés et surtout qu’il se remplisse par le dessus.

Pour les infos techniques il fait 70x32x22cm, pour un poids de 3100g et une contenance de 45litres. La seule critique que je peux faire c’est qu’il y a tromperie sur la marchandise…en effet je pense qu’il y a un peu plus que 45litres.

Il me reste à le tester dans la verte et ce le plus rapidement possible mais je lui trouve un niveau de confort assez exceptionnel même si un mes amis ayant trainé ses Rangers aux environs de Dieuze me dit souvent : «  confortable ou pas au bout de 45 minutes de marche, ton sac te fait mal au dos »….

Pour mes détracteurs qui aiment à raconter que je ne porte pas mon sac sur le terrain ils pourront rajouter que je prends soin de mes porteurs en leur confiant un sac de qualité…..

 

Merci au « tenancier »du BIVOUAC pour sa patience et sa disponibilité, n’hésitez pas à pousser la porte de sa boutique très bien achalandée qui offre encore un rayon surplus pour s’équiper « aussi » à prix raisonnable.

Repost 0
Published by ATHOS - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 19:18

Avant d'acquérir ce sac en décembre 2009, j'étais à la recherche d'un sac à dos complet, compartimenté, d'un volume de 35 litres, de teinte unie passe-partout, et surtout, suffisamment confortable et fixe pour crapahuter en montagne sans problème.

Avant de trouver mon bonheur, je lorgnais surtout sur les sac anglais du type Karrimor Sabre™ ou Snugpak Sleeka Force 35™, confiant dans la solidité et le confort simple et éprouvé des sacs à dos britanniques.

J'avais des préjugés sur les daysacs US, surtout parce que l'armée américaine n'a pas une culture de marcheurs. D'autres candidats potentiels à mon achat étaient malgré tout les grands classiques US de 5.11™ ou Camelbak™, pour leur caractère fonctionnel et leur modularité. Mais deux détails importants m'empêchaient de fondre sur un Rush 24™ ou un BFM™: l'absence de sangle de rappel de charge et d'un dos ventilé en maille. En montagne, ce sont des équipements indispensables.

Devant l'indisponibilité de tel ou tel modèle Brit ou des critères qui ne correspondaient pas, j'ai fait appel aux conseils avisés de Maître Wazzock de Terrang, qui m'a conseillé le Sac Kelty Strike 3500, dont je ne soupçonnais même pas l'existence.

 

Depuis, ce sac ne me quitte plus dès que je fais un pas en montagne.

 

Description générale

 

Kelty-1.JPG

 

Le Kelty Strike 3500 est, comme son nom l'indique, un sac à dos de 35 litres, compartiment central et poches incluses. Il accuse un poids à vide de 1600 g, ce qui est un poids normal pour un sac US de ce litrage. Bonne surprise, il tient debout même peu chargé.

Le sac se compose d'un compartiment central, de deux poches latérales, d'un compartiment interne pour sac d'hydratation, d'une grande poche externe en façade (compartimentée), et de trois espaces inter-poches très pratiques. Toutes les poches se ferment par un zip et la grande poche en façade est équipée de passants transversaux en nylon fort, apparemment très solides.

Les sangles de portage sont complètes et très confortables; les sangles de compression, efficaces.

Sur le sommet du sac, une poignée de portage, ainsi qu'un rabat à pression pour la sortie du tube d'hydratation. La teinte est une sorte de coyote Tan tirant légèrement sur l'OD, qui est bien adaptée à nos contrées, surtout si on change fréquemment de versant au cours d'une même marche.

Si le sac est en nylon 500D, le cul du sac est encore plus épais, tout comme la tranche des poches externes. S'il ne résisterait pas à la charge d'un tricératops adulte, le Strike 3500 encaissera sans problème les contraintes du terrain sans rechigner, parce qu'il est vraiment solide.

Petit plus de taille: la présence d'un sursac étanche, logé discrètement dans le cul du sac à dos.

 

Le confort

 

Lorsque que j'ai essayé ce sac, dès réception, j'ai été dérouté par son confort, étrange de prime abord, presque inquiet d'avoir acheté ce sac sans l'avoir essayé au préalable.

 

Le dos est fort bien rembourré et ventilé pour un sac US de cette gamme.

Kelty-2.JPG

L'ensemble se compose d'un coussinet lombaire central et de deux coussinets à hauteur d'omoplates, en mesh (filet) souple. Ce sont ces deux coussinets qui sont surprenants de prime abord. Neufs, ils sont assez rigides, mais leur confort devient indiscutable lorsqu'ils s'assouplissent, au bout de seulement une ou deux marches sur le terrain. Ils épousent très bien la morphologie et suivent les mouvements naturels d'un dos qui s'agite.

De surcroît, la séparation des coussinets permet à l'air de bien circuler, donc, à la sueur de ne pas vous tarauder entre les omoplates (très utile pour empêcher la survenue de mycoses dues à la macération régulière). Seul bémol minime à ce niveau, la sueur qui s'évapore stagne sous le nylon de cette séparation, là où sa découpe forme un arc, au-dessus du coussin lombaire. Mais ce n'est vraiment pas grand-chose. Ca sèche vite au soleil ou dans un endroit ventilé. Psychologiquement, on s'en remet très bien, vous verrez.

 

Les sangles de portage sont aussi confortables que les coussinets du dos. Elle sont rembourrées et aérées à l'identique.

Kelty-3.JPG

Les sangles d'épaules sont réglables au plus juste par leurs sangles classiques, ainsi que par des sangles de rappel de charge (mes amies de toujours) et assez larges et moelleuses pour marcher sans grimacer sous le poids jusqu'à plus soif. Elles se fixent sur la poitrine grâce à une sangle de serrage transversale fermée par clip.

La sangle abdominale est vraiment bien conçue, car elle est large est ergonomique. Le plus réside dans ces deux alvéoles qui jouxtent le coussin lombaire, et qui sont constituées de mesh encore plus fin, mais bien solide. C'est un aménagement judicieux, particulièrement pour les marcheurs qui suent comme des gnous. La partie extérieure, la plus soumise à l'abrasion et aux rigueurs de la vie virile, est plus épaisse que la partie en retrait, là même où ça chauffe et ça sue le plus.

La sangle abdominale se ferme par une généreuse sangle à clip. Elle est de plus, amovible, en détachant un gros velcro situé derrière le coussin lombaire.

 

Le confort est vraiment à la hauteur de mes attentes grâce à l'épaisseur des coussins dorsaux, ce qui est d'autant plus agréable lorsqu'on souffre du dos, des épaules et qu'on est taillé comme un crayon gris.

Kelty-4.JPG

 

Les différents aménagements

 

Kelty-5.JPG

 

Comme on peut le voir sur cette photo, le sac est muni d'une solide poignée de portage sur le dessus, et d'un rabat à pression pour la sortie ambidextre du tube d'hydratation. C'est là le seul reproche réel que j'aurai à faire à ce sac, mais on m'avait prévenu à l'achat. Le bouton-pression du rabat semble avoir été oublié des dieux. Il a cassé au bout de deux ou trois manips… Je ne suis pas une exception à cette règle. Mais bon, ce n'est rien. Deux points de couture plus tard, j'avais déjà oublié cette petite déconvenue. J'ai cousu le rabat un peu lâche, histoire de pouvoir passer la tête d'œuf de mon tube Camelbak™ sans problème. Et on n'en parle plus…

 

Autre atout, et ce n'est qu'un début, le dos est réglable en hauteur, par un système de sangle sous-jacente et de velcro, qui permet de monter ou de descendre le coussin lombaire et les deux coussinets dorsaux.

Kelty-6.JPG

 

Les poches et compartiments

 

Les poches latérales (une de chaque côté), sont fermées par zip et de taille généreuse, pour des poches latérales. Comme on peut le voir, une gourde US d'un litre y rentre aisément, tout comme une trousse de survie, de premier soin, ou un vêtement anti pluie.

Kelty-7.JPG

 

Derrière chaque poche latérale, sous les sangles de compression, un espace permet de ranger encore autre chose (perso, j'y glisse un gros poignard Ka Bar dont le fourreau est fixé à la sangle de compression). Ces espaces sont munis d'un trou sur le fond, permettant à l'eau de s'évacuer en cas de pépin.  

Kelty-8.JPG 

La grande poche extérieure est bien conçue et aménagée pour être utile en toutes circonstances. Elle se ferme par 2 zips convergents.

Kelty-9.JPG

Elle se compose de: (j'en vois certains qui se caressent déjà)

_ Un compartiment supérieur moyen-grand sans séparation interne;

_ Un petit mousqueton sanglé;

_ Quatre petits compartiments identiques;

_ Quatre emplacements pour stylo (qui acceptent sans problème le manche d'une mini Maglite™);

_ Une poche zippée en filet (clés, monnaie…);

_ Un compartiment moyen-grand, qui est le bas de la grande poche extérieure en elle-même;

_ Un grand compartiment en demi-lune, en tissu polaire noir, idéal pour la protection des optiques ou des lunettes de soleil.

Kelty-10.JPG

C'est fou le nombre de petites merdouilles indispensables à notre durabilité qu'on peut y glisser pour une seule sortie: barre de céréales, chocolat, clés, monnaie, capotes, ampoules de rechange pour lampe, lampes, piles AA, stylo, lunettes de soleil, téléphone portable, calepin, mouchoirs en papier, etc… Un petit go-bag dans une grande poche.

 

Derrière la grande poche externe à miracles, un grand espace réglable, qui se ferme en clipsant les sangles de compression au corps du sac à dos.

Kelty-11.JPG

Ce compartiment peut bailler grâce à des petits filets latéraux qui achèvent de sécuriser l'emport de tout ce que vous y glisserez (t-shirt ou tout effet mouillé, matos de section, grosse optique, etc…). Le fond de cet espace est troué lui aussi, pour évacuer l'eau si besoin.

Notez que cet espace perd de son utilité, comme ceux latéraux, lorsque le sac est plein à craquer. Quand les poches et le compartiment principal sont gonflés, le volume de ces espaces se réduit logiquement.   Photo Kelty 12

Le compartiment interne principal

 

Kelty-13.JPG

 

Fermé par deux zips convergents, il ne s'ouvre que jusqu'au niveau des poches latérales. Ce peut être dérangeant pour les puristes, mais perso, je ne trouve pas cela embêtant, et ça évite de voir le sac vomir son matos, ce qui a la fâcheuse tendance à arriver dans la boue, quand il pleut ou qu'on est à la bourre…

Une partie de mon matos y est dedans à demeure (couv' de survie, gros pull chaud, papier hygiénique) et je n'ai pas à me soucier de s'il va se barrer ou pas.

 

Le grand compartiment interne se divise en trois parties:

_ une grande poche principale, qui doit avoisiner les 25 litres, munie dans les coins de 2 œillets pour évacuer l'eau;

_ une grande poche élastique, idéale pour y ranger proprement des affaires qu'on doit pouvoir sortir facilement (perso, ma couverture de survie USAF y a un bail emphytéotique);

_ une poche, plus étroite et pas élastique, avec cordon de serrage bloqueur, destinée à accueillir un sac d'hydratation jusqu'à 3 litres inclus (la sortie prévue pour le tube d'hydratation étant placée juste au-dessus).

 

On peut noter la présence des deux armatures qui rigidifient le dos (les Américains ont enfin compris! priez pour que d'autres suivent…). Ce sont deux barres amovibles en alu, glissées dans des compartiments fermés par velcros.

Atout supplémentaire, le fond du grand compartiment principal est étanche; les oeillets d'évacuation de l'eau étant placés dans les angles, pour minimiser les risques accidentels d'entrée d'eau (qui s'évacuerait de suite, de toute manière).

 

Le sursac anti pluie

 

Option qui se généralise sur les sacs à dos modernes (enfin!), la housse anti pluie du Kelty Strike 3500 est judicieusement logée dans un compartiment qui se situe sous le sac, endroit que j'ai la paillarde habitude d'appeler le "cul du sac", et pour cause!

Kelty-14.JPG

 

La poche est zippée, et son contenu ne gène en rien la contenance du sac en elle-même. Et surprise, elle contient un joli sursac assorti au sac. Miracle! La housse n'est ni grise, ni jaune fluo (c'est un sac mili, quand même!) et en plus, elle est solide et couvre tout le sac. Ca paraît logique, mais pour certaines marques, apparemment, ça ne l'est pas… Je pourrais vous raconter comment, un jour de pluie, j'aurais pu étrangler un fabriquant de sacs photo très très connu, pour lui apprendre à confectionner des housses anti pluie sur mesure…

 

Kelty-15.JPG

 

C'est là, la cerise sur le gâteau, qui couronne un sac fort complet et réalisé de manière pragmatique, alliant confort, solidité et fonctionnalité. Les puristes, parce qu'il y en a dans chaque domaine, noterons l'absence totale (et très politiquement incorrecte) de passants MOLLE, ce qui fait certainement gagner au sac 500g à un kilo. Et oui… Le MOLLE, c'est beau, c'est pratique, mais c'est lourd, et, quand on en a déja partout sur son gilet, et qu'on a un sac bien conçu, est-ce la peine d'en rajouter, quitte à ressembler à un stégosaure ou pire, à un ankylosaure?

 

Les bons et les mauvais points du Kelty Strike 3500

 

Les +

 

_ Le rapport qualité/prix: moins de 100€ chez Terrang (décembre 2009);

_ Le confort (j'insiste);

_ La respirabilité du dos et des sangles de portage;

_ Les poches, spacieuses et fonctionnelles;

_ La solidité;

_ La housse anti-pluie intégrée;

_ La couleur passe-partout.

 

Les –

 

_ Le rabat de sortie du tube d'hydratation et son bouton pression: ça casse! (mais ça se répare)

_ La largeur, toute relative, des mailles du mesh des sangles de portage et des coussins dorsaux. Des crasses peuvent facilement s'y glisser (je suppose).

_ Les espaces entre les poches, très pratiques lorsque le sac n'est pas chargé. Presque inutiles lorsque le sac est chargé, et pas couverts s'il pleut.

_ L'absence, tout de même, d'un ou deux passants MOLLE de chaque côté, pour personnaliser ou affiner son emport;

_ Le poids à vide (1600g) encore trop important à mon goût (de brindille). Bien inférieur cependant à d'autres sacs US de même gabarit.

 

En conclusion:

 

Je suis ravi de posséder ce sac, qui me suit sans rechigner au travers des forêts et par delà les montagnes, et qui ménage mon dos passablement fatigué.

L'emport est largement suffisant pour une journée de marche standard, voire une grosse journée.

Pour les soucieux de la discrétion comme moi, la couleur est vraiment passe-partout.

 

La solidité ne fait pas défaut, au contraire, et le confort est vraiment digne d'un sac civil, ce qui est rare pour un sac mili de ce volume. Un dos rigide et respirant aussi confortable sur un sac destiné au combat est presque encore une gageure aujourd'hui. Mais pas pour ce sac là…

 

Le Kelty Strike 3500 s'acquitte sans faillir de sa tâche, celle qui est de suivre un marcheur exigeant, discret, et qui cherche à ménager son dos et ses épaules.

 

Un choix alternatif, un look un peu vintage, une durabilité certaine pour un bon prix, un choix sérieux pour les blasés du fashion.

 

Confort, solidité, fonctionnalité. What else?

 

Par LE PHASME, Mai 2010

Repost 0
Published by LE PHASME - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 08:00

Voici la review de la célèbre Rainshield de chez Arktis™ :

 

 

Comme son nom l'indique, "bouclier anti-pluie", cette veste est destinée à préserver celui qui la porte des caprices de la météo.

 

Ultra-légère (370g), la Rainshield est de ces matériels que l'on doit et que l'on peut toujours avoir avec soi quand on part dans la verte. Son poids permet de la laisser à demeure dans une poche de sa smock, tout comme son encombrement qui est minimum.

A l'achat, la Rainshield est livrée avec un sac compressif qui réduit encore sa modeste place.

 

Sa composition est un savant mélange de Proline pour la doublure imper-respirante, de Pertex et de Téflon pour l'étanchéité. Elle combine les avantages d'une veste coupe-vent et d'une veste imperméable.

 

La Rainshield, de texture molle (comparée à la texture "craquante" d'une Gore-tex) est absolument silencieuse et son prix (env. 90 €) la rend très attractive pour qui crapahute dans des conditions difficiles et humides.

 

Elle est conçue pour être portée sous une veste de combat mais peut très bien être utilisée comme une couche extérieure, en condition de vent et/ou de pluie (comme ce fut le cas sur la photo ci-jointe).

 

Description:

 

Veste à capuche fixe de coupe ample.

Tissu extérieur à carroyage rip-stop.

Disponible en Noir ou en Olive Drab (je regrette toutefois qu'il n'y ait pas de version camo).

Cordon de serrage à la capuche et au bas de la veste, avec bloqueurs.

Zip central et de poches étanchéifiés.

Serrage velcro aux poignets.

4 poches, toutes au bas de la veste: 2 fermées par zip, deux façon poches revolvers de pantalons.

Vendue dans son petit sac compressif.

 

 

Test sur le terrain:

 

J'ai acquis ma Rainshield dans mon magazin préféré du Sud-Ouest il y a environ un an et demi. Je ne le regrette pas; j'ai laissé au placard ma gore-tex, sauf pour les conditions extrêmes de la haute-montagne l'hiver, parce qu'elle y trouve ses limites en terme de couches ou d'épaisseur.

 

Elle fait partie de ces quelques équipements que je ne sors jamais de mon sac et que je glisse parfois dans mon gilet, à portée directe de la main, si les nuages font les gros yeux.

On peut la glisser dans une smock, un gilet et même dans une poche cargo d'un pantalon de combat, anglais, de préférence, les poches étant plus larges que les BDU américains.

 

Ma première utilisation de la Rainshield (en couche extérieure) sur le terrain s'est faite au cours d'une après-midi de printemps, sous une pluie battante, sous couvert forestier. J'ai grimpé pendant près de trois quarts d'heure une pente décourageante et ai marché ensuite pendant près d'une heure trente, avec une dénivelée bien plus faible, sous la même pluie.

De retour à la voiture, mes couches inférieures de vêtements étaient restées au sec, tant au niveau pluie qu'au niveau sueur.

 

J'ai renouvelé l'expérience par la suite avec la Rainshield en couche inférieure, sous une Hot Climate Shirt d'Arktis™ et le résultat fut le même.

 

Si le poids et le bruit sont vos ennemis (URH, Milsim, espionnage animalier), et que vous utilisez du camouflage (smock, shirt ou ghillie), la Rainshield est faite pour vous.

Repost 0
Published by LE PHASME - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 11:49

Le pantalon 5.11 TACLITE™



 J'en avais par-dessus la tête de ne pas trouver assez de détails avant l'achat d'un article sur Internet. J'ai donc décidé de faire moi-même la review de ce pantalon, afin de guider au mieux le choix des personnes indécises qui lorgnent sur le TACLITE™ 5.11.

 

Le pantalon Taclite™ 5.11 est un des derniers-nés de la gamme 5.11 Tactical Series, désormais référence dans le monde des organismes de sécurités nationaux, civils, militaires ou privés.

 

Le Taclite™ est la version légère et enduite du célébrissime pantalon tactical 5.11, en service dans le monde entier depuis plus de 30 ans.

Contrairement au Tactical, le Taclite™ est issu d'une gamme de produits bien plus légers (175 gr/m², contre 280 gr/m²) et de composition différente (65% polyester/ 35 % coton, comparé au 100 % coton du tactical) qui permettent un séchage rapide et un port plus agréable sous des latitudes chaudes. Le tissu est bien sûr rip-stop.

 

La coupe est similaire au Tactical. Il s'agit d'une coupe US, traditionnelle pour un pantalon tactique: taille bien ajustée, fessier et cuisses amples, large entrejambe (à gousset pour le Taclite™).

 

Les poches sont au nombres de 8, disposées et conçues comme suit:  

 

2 poches revolvers classiques ouvertes, renforcées en V contre le déchirement;

2 poches de cuisses fermées par un rabat à velcros :

2 poches arrière biseautées, sans rabat, fermées par velcros, particulièrement profondes et pratiques quand on porte un ceinturon encombrant;

1 petite poche frontale sur l'aine gauche, fermée par un rabat à velcro, très pratique en milieu urbain;

1 petite poche frontale discrète ouverte, à l'aspect fendu, sur l'aine droite, utile pour glisser un outil, un couteau, ou un chargeur de secours.

 

Le pantalon comporte une braguette zippée ainsi qu'un bouton pression résistant. La taille est ajustée par un élastique visible sur le côté, et munie de passants de ceintures, suffisamment larges pour la majorité des ceintures et ceinturons fins du marché civilo-militaire. Une petite boucle située sous les passants de ceinture améliore encore la fonctionnalité.

 

 

Petit plus particulièrement utile, la sangle résistante, située sur la hanche droite. Que ce soit pour le loisir ou le travail, elle n'est jamais de trop: fixation d'un holster de hanche, d'un poignard, d'une dragonne, d'une radio individuelle, d'une lampe tactique, etc…

ici, avec une Maglite de 31,5 cm! Et ce n'est pas gênant en position assise!

 

Les petites poches frontales sont elles aussi de toutes les situations; celle fermée par un rabat et située sur l'aine gauche permet de transporter en toute discrétion et sans risque de le perdre, un tool, un petit chargeur supplémentaire, un téléphone portable, des barres de céréales ou, tout simplement, un paquet de Kleenex…

Celle de droite permet sans problème l'emport d'un chargeur de PA, celui qu'il faut toujours avoir sous la main en situation délicate, quand on n'a pas le temps de chercher son matos et qu'il faut recharger rapidement.

 

 

Les poches de cuisses sont des plus classiques, mais elles mériteraient une taille plus conséquente.

 

Les genoux sont renforcés et, à l'intérieur, une fente latérale permet de glisser les protections 5.11 ou, comme ici, des plaques de mousse home made.

 

Les chevilles sont pourvues de passants pour lacets, en cas de port de chaussures à tige haute.

 

L'enduction Téflon® est une des différences majeures entre le Taclite™ et le Tactical. Elle permet une résistance aux tâches et à l'abrasion accrue.

En situation tactique comme à la ville ou à la campagne, l'enduction Téflon® est un véritable bonus contre les tâches et les projections diverses. J'ai pu le tester à plusieurs reprises, que ce soit au travail ou en randonnée. La poussière s'enlève très facilement par frottement direct, ainsi que les liquides, simplement en frottant avec de l'eau. EX: tâches de sang frais effacées en quelques secondes en frottant de la neige sur le tissu. Retour de rando, mon pantalon était bien tâché de boue jusqu'à mi-mollet. Je l'ai mis sous le robinet et l'ai frotté avec une brosse. Une fois sec, le pantalon était comme sorti du lave-linge.

 

La légèreté du tissu (175 gr/m²) ainsi que sa composition (polycoton 65/35) permet un séchage des plus rapides, ce qui est un plus en été, mais aussi en hiver. J'ai fait plusieurs rando alpines avec, dont une au cœur de l'hiver, et le séchage rapide est un atout dans la neige. Je portais quand même un caleçon long thermique en sous-couche…

Après 6 mois d'utilisation régulière:

 

Je possède plusieurs Taclite™. Au boulot, à la ville, en rando. Et ceux qui me connaissent savent que, par mes activités d'espion animalier, je n'ai pas l'habitude de ménager mes pantalons, qui doivent être une seconde peau.

 

J'ai désormais du mal à mettre autre chose.

En ville, difficile de trouver plus pratique, tant l'emport est discret et conséquent, et le port confortable. La plupart des coloris proposés sont d'ailleurs passe-partout (coyote, kaki TDU, tundra, black). Idem sur mon lieu de travail. Ce pantalon s'avère des plus fonctionnels, tout en restant confortable et assez élégant.

 

C'est toutefois dans la nature qu'il trouve ses limites, par sa coupe ajustée, sa légèreté face aux avatars du terrain et son indiscrétion (toute relative): le tissu craque un peu et les velcros font du bruit, bien entendu. Le carroyage ripstop et l'enduction Téflon® limitent toutefois la "casse"et l'usure prématurée, contrairement aux pantalons civils de la même gamme (tactiques ou de rando).

 

Mais il s'agit d'un pantalon tactique et non d'un pantalon de combat comme l'excellent C111 d'Arktis (bête de terrain, roi de la Verte), même s'il peut être parfois utilisé comme tel.

 

 

Les +

 

  • Son incontestable polyvalence;
  • Sa fonctionnalité;
  • Ses poches très utiles en milieu urbain;
  • Sa relative discrétion;
  • La gamme des coloris proposés, qui couvre un large spectre de demandes;
  • Son enduction Téflon® pour la résistance aux salissures;
  • La rapidité de séchage (assez surprenante);
  • Sa finition et la bonne résistance des couleurs;
  • Son prix (moins de 50 €).

 

Les –

 

  • La taille des poches de cuisses, qui auraient mérité quelques cm² de plus;
  • Le manque d'amplitude au niveau des genoux, assez gênant en situation tactique lorsqu'il faut grimper ou escalader, et particulièrement quand il fait chaud et qu'on transpire: le pantalon colle aux genoux;
  • Le velcro, quand on l'utilise en situation tactique verte.

 

En conclusion

 

Je ne prends aucun risque en disant que le Taclite™ de 5.11 Tactical Series est un excellent pantalon.

Il est parfait en ville et en zones périurbaines, pour des activités professionnelles ou de loisirs. Sa coupe est élégante est discrète et, pour le tarif, il sera très difficile de trouver un meilleur rapport fonctionnalité/qualité sur le marché civil.

Ses poches variées et adaptées en font le compagnon idéal pour celui ou celle qui recherche un compromis entre confort, élégance et fonctionnalité, dans quasiment toutes les situations.

 

La seule limite du Taclite™ apparaît au contact de la Nature elle-même, dans les milieux accidentés ou très exigeants comme les sous-bois ou la montagne, pour lesquels il n'a pas été conçu.

Il est cependant très adapté aux escapades répétées dans la verte, pourvu qu'elles ne soient pas trop longues. Et encore… Après de nombreuses sorties, mon Tundra n'a pas de signe tangible d'usure, même s'il a un peu blanchi aux genoux et aux fessiers. Et pour cause, je lui en fais voir. C'est le manque d'amplitude au niveau des genoux qui me gène le plus, mais cela n'est pas insupportable.

 

Alors, pour le prix, il serait bête de vouloir s'en priver.

Et je le redis, c'est vraiment un excellent pantalon dont on a du mal à se passer, quelles que soient nos activités.

Repost 0
Published by LE PHASME - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 17:12


Ce tee-shirt, crée pour être porté sous un pare-éclat ,est d'origine américaine. Les anglais ont développé l'UBACS au moment de la sortie de leur nouveau gilet Osprey. Il a équipé les premiers fantassins en 2005.

La partie centrale est en matière synthétique hyper respirante Coolmax. Il y a un petit col avec un zip de fermeture.
Les manches sont en polycoton traité IRR. Les aisselles sont en Coolmax :


Il y a deux renforts enlevables en mousse noire très résistante qui protègent les avants-bras et les coudes. Le port en est très agréable lors des positions de tir couchés :

Chaque manche est équipé d'une large poche inclinée qui se ferme avec deux petits velcros. On peut accrocher les patches sur trois bandes velcros :

Pour se protéger du sable les manches ne sont pas élastiques mais se ferment grâce à deux solides boutons de type canadien :

Disponible principalement en camouflage DPM désert lors de sa sortie, il est aujourd'hui fabriqué en DPM "woodland". Il y a même une version avec les manches détachables.
Il équipe les soldats anglais en Irak et en Afghanistan mais je n'ai pas vu de membres des Forces Spéciales le porter.

Mon avis personnel :
Bien que ce tee-shirt soit solide et que son port soit agréable principalement lors de séance de drill sous le soleil, je lui préfère de loin une chemise tropicale type Arktis Hot climate shirt.

Repost 0
Published by MENATOR - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 10:18

La Kommando smock fabriqué par la société Arktis est la version amélioré de la célèbre veste de l'armée anglaise.
Elle est fabriqué en tissu ripstop 50%coton et 50% polyester., elle est "windproof" et déperlante ce qui n'empêche pas une bonne aération. Elle est très légère. Ses principaux atouts sont sa solidité et son emport important grâce à de nombreuses poches.




Des poches pour un emport maximum :
Au niveau des hanches, il y a un total de cinq poches avec les gros boutons canadiens dont quatre type cargo et une large gibecière. Sur la poitrine il y a les deux poches cargo classiques ainsi que deux poches discrètes "map pouch" fermées par fermetures éclair. Sur le face droite, il y a un accès à l'intérieur de la smock. On retrouve deux poches sur les bras avec fermeture par bouton pression et pour terminer il y a deux poches intérieures.


Les plus par rapport à la version basique :
Bien qu'on retrouve le format classique de la smock anglaise avec ses poches, le portegrade, la capuche ou la paracorde qui permet un ceintrage, la Kommando bénéficie d'un plus grand emport comme nous venons de le voir mais aussi deux ouvertures au niveau des aisselles qui permettent une bonne ventilation. Elle s'ouvre dans les deux sens. Il y a aussi un renfort de solide tissu imperméable au niveau des avant-bras. Une bande velcro permet de bien fermer les manches.



Idées custom :
Pour terminer, voici quelques conseils pour perfectionner votre smock Kommando B221, il vous faudra mettre de la para corde sur les "zips" de fermeture éclair qui seront ainsi plus facile d'accès avec des gants.
Vous pourrez aussi enlever la doublure polyester intérieure de la capuche qui est trop bruyante et perturbe l'audition.
Vous pourrez aussi raccourcir les fils de para corde qui sont très long et enlever certains velcro qui ne sont pas utilises comme ceux de la doublure de fermeture.

Repost 0
Published by MENATOR - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 12:15



Cette chemise tropicale fabriquée par la société Arktis est composée de 50% de coton et de 50% de polyester en tissu Ripstop traité déperlant et anti-moisissures.
L'ensemble est très respirant, une aération dans le dos permet une bonne ventilation offrant ainsi un meilleur séchage et retardant le développement de bactéries. Elle se boutonne avec de petits boutons canadiens cousus sur une solide doublure.



Au niveau des poches, il y en a deux sur chaque manche, deux larges poches de poitrine fermées avec les classiques boutons canadiens avec un anneau plastique dans chacunes pour accrocher du matériel et deux autres plus discretes qui se ferment à l'aide d'une fermeture éclair.
toutes les poches sont perçées par un oeillet pour évacuer l'eau.
Il y a aussi le classique porte grade.



Bien qu'elle soit crée pour les pays chaud et humide cette veste est très pratique dès qu'il fait chaud l'été par exemple ou pour un bain car elle est légère, solide et sèche vraiment rapidement.

 

Repost 0
Published by MENATOR - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 10:19

Romain nous présente une de ces dernières acquisitions : deux pièces originales d'un emploi spécifique au 'Regiment' à la fin des années 70 et début des années 80 :

de gauche à droite : AMMO POUCH PATTERN 58 classique, 20 rounds SAS AMMO POUCH PATTERN 58, ALICE M56 US AMMO POUCH


Les SAS ont commencé à utiliser des AR-15, le fameux "ARMALITE" ou encore "Black Rifle" dans la littérature Anglaise, en 1965 à Bornéo.
Arrivé en dotation, il a fallu créer un système de poche pouvant transporter les chargeurs de l'arme. A l'époque, les premiers chargeurs étaient des chargeurs cours et les ammos pouch du webbing 58 classique étaient beaucoup trop grand. En effet, ils étaient conçus pour porter des chargeurs de L2 (sterling) et du fameux SLR L1A1 apparu en 1957 (FAL).

Les SAS ont donc dû se doter de POUCH spécialement conçus pou eux, étant les seuls à utiliser l'armalite à l'époque. La "DOUBLE SAS AMMO POUCH PATTERN 58" :


Elle possède le même système de fermeture que son homolgue et est constitué du même tissus, d'une teinte cependant plus verdâtre. L'intèrieur est compartimenté à l'aide d'un bout de tissus, du même type que la pouch, permettant de mieux insérer ses chargeurs. La poche est fixé sur la ceinture à l'aide des deux sangles cousus au dessus de l'ouverture. C'est un système trés pratique comparé à l'ammo pouch classique qui se fixe directement sur la ceinture et qu'une fois équipé de ses chargeurs, ceux ci vous rentre dans les côtes quand vous vous baissez. Ce système permet donc un conford et surtout permet de saisir les chargeurs plus rapidement. Chaque pouch peut contenir deux chargeurs court de 5.56 mais en forçant un peu j'ai pu y rentrer un chargeur long de 5.56.


Cette DOUBLE AMMO POUCH est trés populaire au régiment, et tout comme les WATER BOTTLE POUCH, celle ci sera utilisé jusque dans les années 90 au détriment des pouch du webbing PLCE apparu fin des années 80 (1988).

En 1983, les SAS recoivent des M16 A1 et se sont donc équipé au passage de poche Américaine M56 avec fixation ALICE pour pouvoir y insérer des chargeurs long de 30 coups.


Repost 0
Published by ROMAIN - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article
13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 14:34
Dans les mémoires des SAS, les vétérans parlent de l'utilisation de gants de pilote lors des missions du CRW. Après vérification sur photos d'époque, il ne s'agit pas de gants de pilote américain en nomex mais d'une fabrication anglaise en cuir.


Ces gants existent depuis la seconde guerre mondiale et la coupe a peu changé. Il s'agit d'offrir au pilote de la RAF une protection efficace contre le feu tout en gardant une sensibilité extrême pour diriger l'avion. Ils sont donc parfait pour manipuler des armes.


Ces gants ne sont pas courants et les photos montrent un version de couleur kaki qui elle, est vraiment rare.

Repost 0
Published by MENATOR - dans EQUIPEMENTS
commenter cet article

Articles Récents

Catégories